21 septembre 2009
PATAQUES !
Courbis arrêté au stade vélodrome. Il s'apprêtait à participer à une émission de RMC sur la journée de Ligue 1. L'ancien entraîneur de l'OM était sous le coup d'un mandat d'arrêt lié à la condamnation à deux ans de prison ferme prononcée par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, le 17 octobre 2007, dans le cadre des transferts suspects du club olympien entre 1997 et 1999, époque où il en était l'entraîneur. Cette condamnation était devenue définitive le 22 octobre 2008, la chambre criminelle de la Cour de cassation ayant rejeté son pourvoi.
Nous étions le samedi 19 septembre 2009 !
Personnellement, je n’ai rien contre Courbis. Je me pose seulement quelques questions. D’après ce que je lis, il était aussi, officiant dans une station de radio sportive, donc à la vue et écouté par tout le monde. D’après ce que je comprends, il se baladait en toute impunité depuis presque un an ! Je remarque qu’il existe des procédures de comparution immédiate pour des flagrants délits. Je note que son avocat devrait déposer une demande d'aménagement de peine d'ici trois ou quatre mois, a par ailleurs indiqué la station de radio dans la quelle il officie.
Je souris en lisant « Je ne comprends pas, car ils (les policiers) savent où me trouver. Ça aurait pu se faire plus doucement. Je vais savoir dans les prochaines heures ce qui s'est passé exactement. En plus, je viens de me faire opérer (problèmes au dos) et on m'a recommandé de ne pas beaucoup bouger. C'est une situation très inconfortable. Je ne comprends pas » a déclaré Rolland Courbis pour L’Équipe.
A Nice, de gentils supporters légèrement agacés par les mauvais résultats de leurs joueurs ont tenté de venir demander des explications à leurs dirigeants dans leur loge présidentielle. Un léger mouvement de foule. Quelques représentants de l’ordre sont venus se masser pour tenter d’apaiser cette cabale mécontente.
A Grenoble, des spectateurs fâches ont jeté quelques pétards, et autres objets, d’habitude utilisés pour des manifestations pyrotechniques, histoire d’égayer une soirée tristounette où leur équipe fanion se faisait ridiculiser par des visiteurs irrespectueux du sens de l’hospitalité, sur la pelouse et se sont mis à critiquer d’une manière ferme mais non dénudée d’humour, ni d’une certaine érudition, le manque de combativité de leurs favoris comparé à des sodomites, et ceci en faisant référence à certains versets des écritures ! Quelques uns, particulièrement taquins ont même jeté des bombes agricoles, histoire de réchauffer une ambiance qui perdait se sa consistance. Le stade devenait un lieu de culture pratiquée par des spectateurs au QI diminué, certes, engagés dans la dénonciation de certaines pratiques portant atteinte aux notions de fraternité !
Les dirigeants de ce sport empreint de tolérance sont décidés à rencontrer les pouvoirs publics.
« Nous ne pouvons laisser les choses aller ainsi ! »
Je ne veux pas savoir, mais faites le ménage chez vous, et n’emmerdez pas les autres !
Si personne n’est capable de faire appliquer les décisions de justice à l’intérieur de votre mascarade, comment osez-vous en appeler aux pouvoirs publics pour tenter de mettre de l’ordre dans ce pataquès dans le quel vous vous complaisez ?
02 juillet 2009
NO LIMITE !
Terrible, horrible ! Qu’allons-nous devenir ? Il nous a laissé. Sans lui, rien ne sera plus comme avant ! Phrase plate s’il en est. Avant il n’avait rien et maintenant cela va être pire. Pire que rien.
Il y en a même qui râlent et qui crient leur révolte comme s’il pouvait y avoir des responsables.
L’idole d’un peuple est partie sous d’autres cieux attirée par des dollars qui coulent en euros.
Putain, le marché des bestiaux est ouvert et même s’il ne vaut qu’un demi kaka, il est parti vers l’Espagne. Les dirigeants madrilènes ont fait leur marché. Leur panier a ratissé ce qui se faisait de mieux sur les étals mondiaux. C’est beau, c’est magnifique, des esclaves consentants qui vendent leur sueur pour des maillots mercenaires. La foire aux bestiaux se rapproche de celle des miss. On compare leur anatomie, on étalonne leurs jambonneaux qui rejoignent les mensurations de ces stars des podiums. L’homme a égalé la femme dans la façon de s’étaler. Il est devenu une marchandise guerrière. Le Real va pouvoir gagner de nouvelles batailles, son étendard va régner sur d’autres terrains et ses supporters excités franchir d’autres frontières.
D’un autre côté, je trouve ça presque normal ; qu’il aille vers le patron qui lui propose le plus, qu’il mette à d’autres services ses jambes véloces, qu’il serve de support à d’autres publicités plus rémunératrices. Qui n’en ferait pas autant ?
Mais pensez-vous qu’un homme représente 93 millions d’euros, même pour six ans ? (calculez son salaire horaire qui frise la folie !)
Mais ce qui me gène, c’est le prix exorbitant frôlant l’indécence qu’on affiche pour s’octroyer leur possession. Ce qui me dérange c’est le prix de leur sueur qui dévalorise celui des travailleurs anonymes qui vont ensuite apporter leur participation pour pouvoir approcher ces stars qu’ils ont eux-mêmes crée et qui ensuite les méprisent en devenant des divas prétentieuses et égoïstes.
Ce qui m’énerve c’est de voir que certains mécènes distribuent sans compter leur argent pour s’attirer leur faveur alors qu’ils sont plutôt radin pour rétribuer ceux qui ont fait leur fortune en leur permettant de pouvoir être aujourd’hui dispendieux !
On n’arrive même pas à s’avoir d’où vient l’argent, si le club va avoir les moyens de ses ambitions. De grands clubs européens aux moyens financiers limités et aux budgets glauques sont dans le rouge mais on continue de leur prêter de l’argent, de leur faire confiance.
On ne prête qu’aux riches ou à ceux censés l’être, et c’est ça qui m’emmerde profondément !
16 février 2009
CONNERIE QUAND TU NOUS TIENS !
Le leader lyonnais reçoit l’équipe du havre. Echange de mots choisis entre les supporteurs des deux camps. Une petite mise en bouche classique de la part des visiteurs. Le numéro un du hit parade des supporteurs mélomanes : « Lyonnais on t’enc… » (Coutumier !) Ça fait partie du folklore footballistique ! Normal.
Mais la suite n’est pas mal ! Les hordes ‘gonaises’ se sentant attaquées dans leur amour propre de mâles agressés, régissant à cette insulte sexiste, de leurs plus belles voix se mirent à leur répondre, en scandant ces mots immondes et orduriers : « violeurs d’enfants »
L’histoire aurait pu se terminer la, si, à ce moment, les gagas adverses, se rebiffant à ces insultes excessives et abjectes, répliquèrent par des : « Nous ne sommes pas des lillois mais des havrais ! »
Putain ! La banderole du parc avait accouché de monstres tarés et incultes.
(En écoutant les explications d’un supporteur sur RMC, après les agressions verbales racistes contre le Ghanéen John Mensah dimanche à Lyon.)
13 février 2009
EVACUATION !
Les guignols ballerines. Les danseuses aux chaussons cloutés qui essuient leurs crampons vengeurs sur les jambes comédiennes des saltimbanques adverses. Que c’est beau ce sport viril joué par des équipes de gonzesses qui tombent au moindre souffle des spectateurs excités qui exhalent leur haleine guerrière contre ces poupées médiatiques des gazons rembourrés.
Le public du stade vélodrome a sifflé la France en fin de match. Pourquoi n’a-t-on pas fait évacuer le stade ?
Match amical entre deux forces guerrières, joueurs de mêmes clubs qui se retrouvent opposés, bariolés de couleurs ennemies, poussés par un public passionné qui veut voir son stade s’éclater.
Mais ces bleus d’opérettes grands d’Europe, comme leur carte de visite le laisse supposer, n’arrivent pas aux chevilles de ces argentins maradonesques. Et le public gronde, il a payé sa place pour les voir jouer. Mais où sont ces bleus, idoles cachées qui laissent la pelouse à ces joueurs étrangers ?
Fallait-il faire évacuer ?
Le stade, non ! Le danseur de tango mondain, oui !
25 janvier 2009
FOOTGOGO !
Yes ricane !
C’est beau l’imagination dans la débilité.
Le nouveau clip de la fédération des guignols de l’équipe de France de foot, avec un danseur mondain toujours à l’aise, emboite le pas aux suceurs de moelle de la vogue obamaesque.
À la question : Est-ce que la France peut se qualifier pour la coupe du monde 2010 ?
Yes, je ricane !
Non je déconne, les gens moutons répondent « Yes, We Can ! » putain, au moins on aura appris deux mots d’anglais ! (qui commencent à me soûler.)
Sauf le malade entraineur : « oui nous le pouvons ! »
En voulant toujours se faire remarquer, il y arrive totalement !
Dans la débilité : ils le peuvent !
17 octobre 2008
ARRETER UN MATCH ? SOUVENIR AMER, SIFFLETS POSTUMES !
La journée a été très belle, la soirée s’annonce magnifique.
Les Anglais sont venus en masse. Des bords de la Mersey, les fans des ‘Fab Four’ ont traversé le Channel pour venir chanter et boire. Des bords du Pô, ils ont traversé la France pour venir chanter et supporter, eux aussi, leur équipe.
C’est la finale de la coupe d’Europe. Les deux meilleures équipes européennes vont s’affronter en Belgique, nous sommes le 29 mai 1985.
Liverpool a battu l’année précédente une équipe italienne et cette année, c’est la Juventus qui lui est opposée. Un certain Platini en est sa star.
60000 personnes vont entrer dans ce stade du Heysel. Enceinte assez vétuste, système de sécurité pratiquement inexistant, les resquilleurs s’en donnent à cœur joie.
Quelques mètres séparent les clans de supporters. Violences verbales, jets de projectiles. Puis des hooligans anglais envahissent une tribune ‘italienne’.
Les italiens et quelques belges se replient en débandade vers l’autre bout de la tribune. La porte de sortie vers la pelouse est fermée, et comble de malchance, le service d’ordre dépassé empêche cette fuite. Les grilles et un mur s’écroulent ; presque 40 morts !
Les télévisions filment même un supporter qui tient un revolver, la police évite de justesse un affrontement total. Les spectateurs pleurent, crient sifflent.
Passé 21h les deux équipes entrent sur le terrain débarrassé des cadavres et des blessés.
Reporter le match aurait peut-être ranimé la violence.
Et vous pensez que pour une marseillaise sifflée, un match va être annulé ?
Alors vous aussi, vous avez vu la vierge ?
28 septembre 2008
SPORT DE … !
Dimanche soirée stade 2 en vrac.
Le PSG gagne en coupe de la ligue où sa qualification est toujours en suspens, et perd en championnat contre une équipe de Grenoble agressive dans le bon sens du terme. Le Guen, entraineur martyr qui porte sur lui tous les malheurs du monde. On dirait toujours qu’il va pleurer, courbé, on a envie de l’aider et de le plaindre si le foot ne nous emmerdait pas.
A Marseille, un tir passe la ligne mais l’arbitre ne le voit pas. Deux points de moins, Lyon s’échappe grâce aussi à ces buts miraculeux contre Nice, accordés par un arbitre à la limite de la cécité. Enfin, merci à monsieur Platini qui ne veut pas de vidéo. L’erreur est humaine, la connerie aussi !
A Nantes, les supporters se déchainent, leur équipe perd et ne casse rien, eux ne gagnent rien, mais cassent tout.
Lucas l’ex entraineur de celle de qui vous savez, n’a pas la langue de bois, j’aime ce mec qui dit ce qu’il pense sans fioritures.
Un que je n’aime pas, mais pas du tout, c’est G.Carlier. Celui qui taille derrière mais s’écrase devant. Ce prétendu humoriste nous parle maintenant de foot sur la deux. Grandeur et décadence. Il nous parle du club de la capitale et il nous fait toute une tirade comparant l’amour de ce club avec celui donné à une femme. Il casse un joueur du PSG : J Rothen, qu’il rend responsable de la défaite parisienne. Je pense surtout que c’est pour se poser en vengeur masqué, parce que ce dernier avait osé dire du mal de l’idole nationale, le Zorro franchouillard, le grand Zizou. Alors il se croit obligé de mettre le venin de sa langue au service de la tête de l’autre. Ensuite il se moque du livre que va faire paraitre le joueur qu’il assassine. Devant les caméras il nous montre des pages vierges, inexistantes, qu’il compare aux buts que ne marque pas le parisien, et que je vois comme l’esprit de ce pseudo-chansonnier, incolore et inodore, je suis gentil.
23 septembre 2008
LETTRE A PLATINI !
« Farouche opposant de l’arbitrage vidéo, Michel Platini a une nouvelle fois essayé de défendre ses idées lors d’un entretien au Dauphiné Libéré. Le président de l’UEFA en a surtout profité pour tailler un costume à Arsène Wenger. »
Michel tu as été un grand joueur de foot. Comme dirigeant je me pose des questions. Je vois que tu es devenu un costard cravate qui pense plus à son look pour ‘réélection’ qu’à l’amélioration du jeu. L’oublie sans doute, les cocktails, les petits fours augmentent le tour de poitrine et réduisent le fonctionnement cérébral, et puis les chevilles enflent et on oublie qu’on a été un homme de terrain pour devenir un homme de réception !
« Les matchs vont durer quatre heures » Et au rugby ? Cet argument ne tient pas ! On a rajouté un troisième arbitre pour donner quelques minutes de rattrapage. Complètement inutile et stupide : il suffisait d’enlever le chronomètre de l’arbitre. Une horloge centrale, comme dans tous les autres sports ‘rétrogrades’ qui l’ont adoptée depuis longtemps, et qui ne tourne que lorsque le jeu est réel. Mais c’est sans doute trop compliqué à comprendre pour un footeux moyen, ou alors cela peut laisser la porte ouverte à des magouilles possibles ?
Un arbitre derrière le but ! Et puis quoi encore, un derrière chaque joueur ? Peut-être que oui, et cela s’appelle la vidéo ! Au fait, en équipant l’espace entre les deux poteaux d’un laser à détection on serait sûr que la balle est entrée ou que le but n’a pas été marqué. Trop compliqué sans doute, comme les pas que fait un arbitre pour faire reculer le mur à la bonne distance alors que tout le monde sait qu’il existe des appareils de poche pour mesurer les espaces.
Platini tu es rétrograde, et en plus tu es têtu et sûr d’être dans le vrai. Juste un rappel, s’il n’y avait pas eu la vidéo, lors de la finale de la dernière coupe du monde, personne n’aurait vu ‘live’ le grand Zizou s’éclater sur le maillot d’un représentant des troupes de tes grands parents. Aldo, rappelle-toi ! Il a fallu qu’on fasse voir à un arbitre de touche des images ‘interdites’ où l’idole qui t’a remplacé emplâtrait gaiment l’adversaire pour crime de lèse famille, sûr de son impunité, puisque hors du champ de vision de l’arbitre, pour que ce dernier le vire immédiatement sans se rendre compte qu’il bafouait ton horreur de l’arbitrage vidéo. Ceci aurait du faire jurisprudence, mais ……la vidéo est non grata et le foot devient caca. Un peu comme la main du dieu vivant, un autre de tes copains, qui marqua ce but avec sa mimine divine. Décidément dieu est aveugle ou magouilleur !
08 septembre 2008
CASSE-TOI !
Elle me faisait rêver, elle me fait pleurer.
Ils ne chantent pas tous la marseillaise, c’est comme les espagnols, personne ne chante pendant leur hymne ! (pour T.Roland, humour, il n’y a pas de parole sur cet hymne !)
Chaque sport a son idole qui lui donne une figure humaine. Lorsqu’on parlait de voitures, on disait ; rouler comme un Fangio. Zidane avait presque détrôné Pelé (Micoud était le Zidane du Werber de Brême). Que le danseur mondain le sache, son nom ne restera pas associé à celui d’un entraineur type. Technicien, certains l’appellent le technicien, un technicien qui ne s’est pas aperçu que son bateau avait sombré alors que n’importe lequel des quarante millions d’entraineurs français aurait pu s’en apercevoir même en regardant le match de rugby sur une autre chaine. J’espère que le lendemain, après avoir demandé aussi des conseils à celle qu’il voulait épouser, il s’est aperçu que faire un changement, juste avant une action litigieuse n’était pas du meilleur effet stratégique. Qu’une équipe supposée être une des meilleures mondiales qui se fait dominer par une autre à la centième place ça s’appelle une boulette, et que son entraineur devient un rigolo qui ferait mieux d’aller jouer au babyfoot pour être sûr d’imposer son schéma tactique à son équipe de jambes en bois.
Maintenant les joueurs s’y mettent aussi pour demander qu’on les soutienne. Mais nous on les soutient quand ils nous font rêver, quand ils nous emmerdent on change de chaine. Et en plus ils nous ennuient. Ils n’ont qu’à se prendre en main, enlever leurs lunettes noires et leur truc sur les oreilles, arrêter de se prendre pour des divas, aller au charbon et s’il le faut dire les quatre vérités au futur marié qui essaye de leur expliquer que le football se joue dans la tête, avec un escabeau. Naturellement ce sera risqué avec un danseur mondain qui vire tous ceux qui lui répondent ! Car ce monsieur n’accepte aucune critique, il continue de jouer son rôle de sélectionneur sans se rendre compte que la pièce est devenus un four.
Pourvu qu’après m’avoir fait rêver puis pleurer, pour le prochain match, ils ne me fassent pas rire. Alors la comédie deviendra une farce……de mauvais goût !
Je reprendrais les paroles de notre président, référence intellectuelle qui n’est pas du plus haut intérêt philosophique mais qui, cependant, a le mérite d’être explicite : casse-toi !
07 septembre 2008
MISE EN BIERE A VIENNE !
LA VALSE DU NUL ! La continuité dans le changement. Il a changé de lunettes sans doute.
Toujours aussi nul, ce danseur mondain.
La France perd trois à un, on lui demande ce qu’il en pense. Il va réfléchir pour vérifier ses impressions ! Il va regarder les images pour se faire une idée. Peut-être pense-t-il (si c’est possible) que la journaliste a enregistré la débâcle. Mais il ne veut pas se prononcer. Il attend !
Non, non, rien à changé, il est toujours aussi givré. La communication avec les reporters est toujours aussi sibylline. Il pense plus à faire des mots qu’à répondre aux questions. Un sourire crispant, une tête à gifle, un air de se prendre pour un être supérieur qui regarde les autres comme des minables qui n’y comprennent rien et osent lui poser des questions.
Un défenseur qui se prend pour un judoka, une défense trop près de son gardien et qui s’autogoale par deux fois. Toujours les coups de pieds arrêtés, depuis trois ans ! Un sélectionneur qui fait des changements sans s’apercevoir de ce manque de concentration sur ces phases de jeu.
Et en face, une équipe, faible, pleine de bonne volonté, mais la viennoiserie n’a jamais été un beau Danube pour les bleus qui ont coulés dans une mer plutôt noire.
« Ne m’appelez plus jamais France » Le bateau a sombré, emporté par une vaguelette sur un fleuve a peine frémissant, tant la fragilité de l’embarcation dirigée par un barreur à la limite de la compétence était évidente. C'était le Tinanic les supporters.
L’insoutenable légèreté du sélectionneur. L’incommensurable nullité de la FFF.
Hier au soir la seule chose qui a pu flotter sur l’eau de ce fleuve était la langue de bois de ce comique troupier !
« Il était prévu que la reconstruction soit longue, le chemin sera long mais on y arrivera »
C’est ben vrai ça ! Avant on était au bord du gouffre. Mais nous avons fait un grand pas en avant !
