Râleur

Ma femme en avait marre de m'entendre râler à la maison et m'a prié d'aller chercher ailleurs un autre exutoire.

10 octobre 2008

TOUJOURS PAREIL !

Les ricains m’énervent. Je ne sais pas si vous avez remarquez mais tous leurs films sont remplis de connotations religieuses. Il n’est pas de grands sentiments qui ne soient inspirés par dieu. Aucune bonne action ne peut échapper à une intervention divine. L’homme doit mériter sa vie éternelle future auprès du créateur. En mourant il va soit au ciel, Eden prévu pour les gentils, ceux qui ont toujours fait leurs prières avant de tuer le méchant ennemi, soit en Enfer, tourments éternels qui attendent les méchants qui ont tué l’ennemi sans état d’âme et sans faire de prières.

Déjà dans les feuilletons, j’en ai parlé .

L’autre jour j’ai vu ‘Prémonitions’ (canal +) : Une femme est hantée par des visions où elle vit les moments de la mort future de son mari. Et c’est le combat classique entre la vision, la vérité et le problème de savoir si on peut changer ce qu’on appelle le destin. Naturellement elle va se tourner vers un prêtre qui va lui sortir l’éternelle sornette, à savoir que les voies du seigneur sont impénétrables.

On peut ainsi tous justifier : « ce n’est pas de ma faute, c’est dieu qui l’a voulu ! »

Remarquez, nous n’avons rien à dire avec ‘Joséphine ange gardien’ le surnaturel se mélangeant étroitement avec la réalité pour résoudre toutes les situations humaines et matérielles. L’homme, cet abruti ne peut rien faire de lui-même, est obligé de faire appel à une intervention divine pour arriver à se dépatouiller de ce bourbier qu’est la vie. Et là, l’ange gardien a ses chouchous. Relookant ma ‘sorcière bien aimée’ à la sauce française, saupoudrant la croyance d’une pointe de magie, on s’aperçoit que sans cette dose de surnaturel, rien ne peut se passer convenablement.

J’en reviens à cette culture américaine qui sournoisement s’infiltre tel le serpent de cette bible qu’ils adorent. Via les films et surtout les séries on transforme peu à peu notre propre façon d’appréhender la vie.

Rappelez-vous, avant, dans ces vieux films américains en noir et blanc. Le héros, costard cravate, chapeau sur la tête, cigarette colée sur les lèvres, rentrait chez lui, après son boulot, et se précipitait dans son salon, ouvrait la porte de son bar pour sortir sa boisson alcoolisée préférée, se la versait dans un verre accompagné de glaçons toujours prêts dans le seau prévu à cet effet qui n’était même pas au frigo.(cigarette whisky et petites pépés) On sortait de la prohibition et il fallait se lâcher, sans doute, et rattraper le temps perdu ! Puis, peu à peu, ces attributs du surhomme ricain ont disparus, emportés par les nouvelles façons de ‘vivre’. Cette nouvelle philosophie de la nouvelle façon consensuelle d’appréhender cette nouvelle vie BCBG. Plus d’alcool, plus de cigarette. Alors ces maitres du monde ont imposé leur vision de la vie, des bonnes manières, de ce qu’on doit faire, alors les héros européens sont devenus sobres, alors même Lucky Luke a perdu sa cigarette. Cependant, ils ont banalisés le joint, le rayon de poudre blanche. Regardez moi ces pauvres cons qui ne savent pas s’éclater sans dope ! Tout le monde en prend, même mémé en regardant ses idoles d’antan. Putain t’en a jamais pris, quel ringard !  Pour bosser, pour écrire, pour s’éclater.

Cachez ce sein derrière ce joint !

Mais le pire c’est qu’ils vont continuer à nous donner des leçons et que certains vont les apprendre !

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09 octobre 2008

JE GUEULE, J’HURLE !

La crise

Tout le monde en parle, tout le monde est touché.

En y réfléchissant, on peut s’apercevoir qu’un jour ou l’autre ce genre de chose pouvait arriver.

Qu’est ce qui peut faire la richesse de l’homme ? Je parle évidemment de la richesse matérielle. Le travail, en principe doit y contribuer grandement ? C’est du moins ce qui c’est passé pendant de longues années. L’homme travaillait et tirait sa richesse de ses mains et de sa sueur.

Et puis la bourse informatisée est arrivée. Et la spéculation en temps réel suivit.

Un autre moyen de s’enrichir. Les golden boys. Des façons de gagner beaucoup plus et surtout beaucoup plus vite en spéculant sur le travail d’autrui.

Les banques et les actionnaires suivirent. Toujours plus de bénéfice. Des ouvriers, et des bras, on s’en foutait. La sueur devenait un chiffre positif sur les indices boursiers. Il était facile de réduire le nombre des travailleurs pour gagner encore plus, pour donner à manger aux actionnaires les os des travailleurs qu’on mettait au chômage. Il était facile pour certains de gagner énormément d’argent, quelquefois en une seule journée. Les délits d’initiés et les magouilles et les parachutes, toujours pour les mêmes. Les suites de chiffres sur un clavier devenaient plus importantes que le travail apporté par la sueur. On faisait plus confiance à un spéculateur qu’à un travailleur. Un peu comme dans le secteur de l’agriculture où le nombre des grattes papier devenait aussi important que celui de ceux qui travaillaient la terre.

Ils gagnent c’est pour eux, ils perdent et nous devons les aider à rembourser et en plus, s’ils sont virés, ils partent en nous emmerdant.

Et puis, ensuite, ils ont ruinés, à cause de leurs malversations, tous les petits qui avaient misé sur leur travail pour se forger un petit pécule qui devait garantir leur vieillesse. De toute manière, les gros ont déjà rallié ces paradis fiscaux où ils peuvent attendre en toute quiétude avant de revenir racheter les restes de ceux qui auront tout perdu.

La crise ; se sera toujours les petits qui trinqueront le plus. Le gros ne mangera plus que des langoustes une fois par semaine, mais le petit ne pourra plus se payer les sept fruits et légumes journaliers dont on lui rabat les oreilles.

Et ces américains qui nous gouvernent. Leur bourse tousse et nous sommes alités, le dollar monte nous payons le pétrole plus cher, New-York baisse et notre économie est plombée, ils pètent et nous avons la chiasse. Ils font des dettes et nous payons les intérêts. Le monde est suspendu à leur élection. On mise sur ‘Omabablack’ certains français affichent leur préférence, et moi je m’en fous complètement, la dernière fois, ils pleuraient comme des madeleines mais ils ont réélu le même.

Et certains dirigeants qui veulent leur ressembler !

Et ne m’emmerdez pas avec cette sempiternelle litanie : ‘si les ricains n’étaient pas là !’

Vous croyez qu’ils sont venus pour rien ?

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23 septembre 2008

GUERRE SANS PAIX !

Alors on va continuer à jouer aux petits soldats à Kaboul. Les forces françaises vont être maintenues, sous un commandement idolâtré. Alors le petit toutou de son maîmaître américain va continuer de ronger le nonos de son dogue et continuer de lui faire des risettes pour lui être fidèle comme à son image. Alors de nouveaux cercueils en bois de chêne, remplis de matières biodégradables continueront bientôt de revenir pour être fleuris de médailles posthumes de la patrie reconnaissante.

Alors des parents retourneront vers ces pays lointains pour faire le deuil de leur enfant et pour comprendre. Ils poseront des questions pour connaitre la vérité. Ils partiront en pèlerinage pour faire leur deuil. Pour voir où tout s’est passé.

Mais il n’y a rien à comprendre, il n’y a rien à voir.

Regardez la pub que fait l’armée de terre en ce moment et vous aurez tout saisit.

Regardez les ces jeunes recrues. Ces petits soldats volontaires, avides de gloire, ils ont signé pour en découdre, pour extérioriser leur soif de virilité. Ils bandent en voyant les armes à feux et n’ont qu’une hâte, en découdre, montrer qu’ils sont des hommes, montrer qu’ils en ont, montrer que l’arme termine l’homme en lui donnant la puissance suprême ; imposer sa volonté.

Ils sont partis vers des terres lointaines pour réaliser leurs fantasmes.

Il n’y a pas de vérité à comprendre. La guerre tue, sans distinction d’âge ni de droit ou de vérité. Une seule règle, vivre ou mourir. Celui qui a tort, c’est celui qui est mort !

Et celui qui s’en sort vivant n’est pas forcement celui qui a raison !

Ecoutez les parler, ils nous racontent ‘leur travail’, c’est la vie qu’ils ont choisie, sans savoir, au départ, qu’ils allaient, peut-être, la perdre, avant d’arriver !

Mais on a décidé que cela allait continuer, il faut que la France montre qu’elle est là, à côté de ses alliés.

De nouvelles armes, des gilets performants, de nouveaux moyens de communication, une ligne directe avec ‘match’, des hommes neufs pour un conflit sans issue, pour un poids des armes avec photos!

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06 septembre 2008

RAMADAN, CAREME, JEUNE : RAMDAM !

Flou autour du prétendu renvoi d'un procès pour cause de ramadan !

Manipulation ? Un procès d'assises, concernant sept personnes accusées de braquage, devait débuter le 16 septembre à Rennes. L’un des prévenus est de confession musulmane.

D’autres procès sont renvoyés sans qu’on aille chercher une bébête religieuse. A croire que certains prennent un malsain plaisir à faire monter certaines sauces enivrantes.

Et on s’engouffre dans ce genre de débat sans vérifier, et on fait monter la paranoïa islamophobe et la stupidité ambiante, et le n’importe quoi jouissif pour certains qui se lâchent et expulsent leur haine comme un concentré de venin emmagasiné dans leur poche à connerie pour se soulager enfin à la moindre occasion comme je pise avec satisfaction sur les torchons où ils défèquent leur verbe empoisonné.

Le ramadan n’est pas une cause de renvoie de procès, même dans les pays musulmans. Ce procès avait déjà été renvoyé une première fois et ce n’était pas le carême. Bien sûr que cette période n’est en rien la cause de cet ajournement ou alors je me convertis immédiatement à l’adoration éternelle de la banane martiniquaise nappée de chocolat sauce vaudou.

Retenez vos chevaux. Rengainez vos armes, gardez vos forces pour d’autres injustices où, tous, nous sommes ajournés au nom d’une autre religion mondiale bien plus dominatrice. Amen !

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05 septembre 2008

LA CONNERIE, C’EST PAS AUTOMATIQUE !

Des caisses automatiques. A Rennes !

Ça y est ! Il fallait si attendre : par l’odeur alléchés.

Rappelez-vous les stations services ! Au début rien ne devait changer et puis……

C’est pratique, on n’attend pas, on gagne du temps. Les clients imbéciles qui ne comprennent pas que lorsqu’un emploi est menacé, ce sont eux qui vont ensuite en pâtir directement ou indirectement.

On en fait un jeu pour les enfants. Tendancieux. Ils jouent à la marchande. Ils vont entrainer leurs parents. On fait croire au client gogo que cela va aller plus vite. Vous remplacez une caissière sans vous rendre compte que vous faites gagner encore plus d’argent à ces entreprises qui se sucrent déjà sur votre ventre.

Les caisses du péage automatique vous font aussi gagner du temps, mais vous payez toujours, et vous gagnez trois minutes et eux la paye d’une caissière : le bénéfice est pour qui ?

Les caissières resteront employées, pour l’instant. Elles pourront faire autre chose, s’occuper des rayons, aider les clients ! (une pour quatre caisses) dans quelques temps une pour dix et puis, comme celui qui vérifiait l’huile, celui qui vous gonflait les pneus…… on en reparlera !

N’importe quoi. Pour une question de rentabilité, on avait supprimé tous ces emplois qui ne servaient à rien. Et maintenant ils disent que les caissières recyclées vont être utiles. C’est ça, elles iront rejoindre le tas des rebus, des renvoyés, des inutiles à l’expansion de ces vampires du ‘toujours plus de fric’, qui un jour, se feront manger à leur tour par un autre plus gros qui les remplacera par d’autres machines automatiques !

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LIBERTE CHERIE !

Liberté de la presse : jusqu’où ?

Cette liberté ne saurait-être remise en question.

Cependant, l’article sur les talibans dans Match, où l’on montre chaque combattant avec un objet ayant appartenu à un militaire français, soulève un certain nombre de questions.

C’est ‘vente aux enchères’ sur le papier du choc des photos. Qui veut la montre de x, le gilet de x, le fusil de x. Cette mise en scène fait plutôt un genre de télé achat (non, télé-vision) de mauvais goût. Où alors l’adversaire sait mieux que nous, se servir des médias, (en les payant plus) car il a compris (grâce à nos exemples) que la communication est une arme importante. Souvenez-vous des frappes chirurgicales disséquées à la télévision où les nouvelles armes vidéo-américano-je casse-sans-tuer opéraient pendant les journaux de grande écoute.

Mais nous ne sommes pas en guerre ! Qui a dit ça déjà ?

Voici une caricature qui vient du plat pays, publiée dans le quotidien flamand De Morgen sous la signature du dessinateur Zak.

Des cercueils sont alignés sur le tarmac d'un aéroport, ils sont recouverts de décorations et d'un drapeau qu'on imagine tricolore. Deux hommes les passent en revue et l'un lâche à l'autre : "Même d'Afghanistan, les Français rentrent à la maison avec des médailles".

Pas de quoi fouetter un supporter d’Hara-Kiri.

Seulement un sénateur, Simon Loueckhote, n’apprécie pas ce genre d’humour et veut engager des poursuites judiciaires, via Nicolas Sarkozy, contre ce journal.

Pensez vous que ce soit moins bien que les photos de notre grande revue ‘choc français’ ? ou pire ?

Pour défendre la liberté de la presse au sujet des caricatures islamistes, tout le monde s’est levé. Est-ce que ce genre d’humour est moins acceptable ?  Il n’est pas de bon goût. (Du goût de certains). Putain, mais où sont les fils de Charlie ?

Moi, j’aurais pu ajouter que les drapeaux tricolores étaient offerts par Bush, et je n’aurais pas émis de gloussement polémique !

Enfin, il faudrait demander à Christian (Clavier) ce qu’il en pense, sur l’humour ! (humour)

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04 septembre 2008

TERRORISTE ---- RESISTANT ?

Manipulation.

Qui se sert de l’autre ? Une nouvelle guerre, la guerre de l’intox people.

‘Nos journalistes ont retrouvé les talibans qui ont abattu les dix soldats français’. Qui a retrouvé l’autre ? Alors, les militaires français sont des mauvais, puisqu’avec leur espionnage sophistiqué ils n’ont pu réaliser ce que quelques reporters inexpérimentés ont réussi : infiltrer les lignes ennemies.

_Bonjours messieurs les talibans, nous sommes deux reporters français, regardez notre carte. Nous voudrions parler à vos chefs.

_Bien sur, entrez, veuillez attendre s’il vous plait. Café, jus de fruit ou cocktails ?

Les photos de Paris-Match choquent ?

"C'est abject. Cela fait beaucoup de mal de voir ces assassins …, de les voir parader avec les vêtements des enfants qu'ils ont tués", a déclaré le père d'un des soldats français tués dans une embuscade le 18 août.

Juste une petite constatation : allez aux Invalides et vous verrez exactement la même chose ; des trophées pris à l’ennemi ! Ah, oui, mais ce sont vos enfants ! Mais le propre de la guerre n’est-il pas de tuer l’ennemi ? Celui qui tue un soldat français est donc un assassin.

Comment appelle-t-on quelqu’un qui veut chasser un ennemi de chez lui ? Peut-on, et doit-on employer tous les moyens pour y parvenir ?

Le mot ‘terroriste’ peut-il s’entendre ‘ résistant’ suivant le côté duquel on se trouve ?

On nous parle de la jeunesse et de la maturité d’un G.Môquet, c’est beau, mais on nous dit, enfin, certains, que ces soldats étaient trop jeunes et inexpérimentés…….. S’était-on posé la même question lorsqu’on les envoyait dans les tranchées pour défendre notre terre envahie ?

Le père de cet enfant a espéré que la publication de ces images amène « un mal pour un bien, que les Français prennent conscience du risque que les talibans peuvent engendrer ».

Il espère aussi, sans doute, que d’autres cercueils vont accompagner celui de son fils. C’est vrai, on nous avait parlé de guerre propre, chirurgicale. Enfin, du côté de l’agresseur. Les morts c’étaient pour le camp d’en face, les médailles et la parade, pour le camp des supposés vainqueurs, de ceux qui amenaient les droits de l’homme, enfin des hommes civilisés, de ceux qui imposaient cette civilisation par les armes.

Une remarque aussi :      Le choc des photos pèse le poids des euros !

Et je finis avec mon idée première : qui manipule l’autre ?

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01 septembre 2008

BOYCOTT AUTOMATIQUE !

Les caisses automatiques dans les grandes surfaces.

Putain, s’il y a un boycott à envisager, s’il est une action citoyenne à faire ; c’est de ne jamais utiliser ces merdes !

Alors, on passe avec notre chariot à travers les allées pour tenter de dénicher le produit caché qui a la meilleure qualité prix. On se farci ces musiques de chiots, compilation merdique des meilleurs moments des salles d’attentes de dentistes ou des hits parade des ascenseurs. On se faufile en zigzagant pour éviter les mauvais conducteurs qui ne risquent pas l’alcooltest, on se gèle devant les présentoirs à fromages, on s’esquinte les yeux à déchiffrer les inscriptions cabalistiques pour savoir si les édulcorants ne sont pas plus important que les colorants. On se fraye un passage risqué vers les cabines d’essayages surpeuplées.

Il faut ensuite différencier la caisse ouverte de celle qui va fermer. Il faut être assez subtil pour vite vérifier que votre caissière n’est pas une assoupie de la cafetière. Il faut adresser une rapide prière au dieu des clients payeurs pour espérer que tous les codes barres vont être exacts, que tous les articles choisis vont être étiquetés, qu’il va y avoir de la monnaie, qu’il ne vous manque pas le chéquier ou une pièce justificative prouvant que votre arrière grand-mère est bien née dans la Pas-de-Calais.

Ensuite, vos regardez désespérément la longueur des files d’attente. Achetez en dix minutes payez en une demi-heure ! Il arrive même que quelques caisses seulement, sur la cinquantaine possible, soient ouvertes, on se croirait à la poste.

Alors, maintenant, il existe des caisses automatiques où vous faites tout vous-même ! Et puis quoi aussi ! Déjà qu’avec l’excuse des sacs plastiques, il faut prévoir un sac biodégradable. (Pourquoi ces derniers ne remplacent-ils pas les non-dégradables ?)

Alors on voudrait en plus que nous remplacions les caissières esclaves. Et dire qu’il y a des inconscients qui trouvent cela ‘génial’ !

Les caissières, la poste, à qui le tour ?

Au tien, pauvre couillon qui rigole !

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21 août 2008

FROIDEMENT !

On se rend compte que la guerre, c’est risqué, il peut y avoir des morts. Personne ne comprend. Ils étaient jeunes. Mais ils étaient engagés volontaires et connaissaient les risques. Au risque de paraitre froid et inhumain, je me dis qu’ils savaient, eux, ce qu’ils faisaient, puisqu’ils avaient signé pour les bons côtés, en ayant accepté, aussi, les risques qui en découlaient. Eh oui, l’armée n’est pas faite que pour les défilés du quatorze juillet !

Cela me fait penser aux familles américaines qui pleurent sur l’absence d’un des leurs qui a laissé sa vie sur une terre inconnue. Et oui, mais ils ont réélu celui qui voulait continuer cette guerre absurde, comme sont toutes les guerres.

Et ce père qui demande pourquoi son fils est mort ?

Et moi je lui demande pourquoi il l’a laissé s’engager.

« Aucune armée étrangère, n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien … je n’enverrai aucun renfort, etc…»   Un candidat à l’élection présidentielle !

À méditer, depuis qu’il est devenu président.

Et aujourd’hui il nous explique froidement les raisons pour les quelles il a augmenté le contingent des troupes françaises : Nous luttons pour une cause juste ! Conneries !

Maintenant on peut discuter inutilement sur les causes, sur la manière, sur le déroulement de l’opération, sur les responsabilités. Si une cause coûte des vies elle n’est pas juste, il n’y a pas de guerre propre. Elle est propre tant que les morts restent de l’autre côté !

Ils y a ceux qui sont allés aux obsèques et ceux qui vont les remplacer là bas !

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19 août 2008

LES JEUX DU DOUTE !

Ira, ira pas ; jeu diplomatique. Si t’as gagné, t’es peut-être dopé ; jeux de l’interrogation. Partiront, partiront pas ; jeu stratégique.

Le doute s’immisce, tous les jeux sont squattés par l’ambiguïté. Sportifs et politiques, les jeux sont pipés. La politique et les jeux s’allient pour nous manipuler.

Elena Isinbayeva saute de joie, chaque fois qu’elle nous fait croire que son nouveau record est une surprise, qu’elle ne s’y attendait pas. Elle se la joue Bubka, cinéma, pépites et cris de joie. Centimètre par centimètre, elle nous balade sur les hauteurs de sa perche, alors qu’on sait qu’elle est capable de beaucoup plus que ça ; jeu stratégique de la prime qui suit.

Le Lama s’annonce, le bal commence. Les prétendants arrivent, se retirent, attendent. Avant ce flirt ridicule, un œil toujours rivé sur une réaction chinoise, ils s’entourent de précautions grotesques. Certains ont raté l'otage, il ne faut pas négliger le Lama. Mais que fait donc là ce ministre girouette, chaperonné maintenant par une Nicolette ? Jeux diplomatiques douteux.

Un médaillé d’argent problématique. La suspicion s’installe, s’immisce, la rumeur naissante, peut-être infondée, enfonce le clou du doute sur l’exploit surprise. Curieux, étrange, remplacent héroïque et magnifique. Qui a osé battre un Kenyan, qui a osé prendre une médaille d’argent promise à ces monstres imbattables ? Un gringalet longiligne, inconnu, au passé suspicieux, amène la médaille du doute.

Des anglais cannibales qui trustent les distinctions cyclistes, viennent rafler dans ce qui était notre jardin, nos fleurs dorées promises. Des hordes jamaïcaines emmenées par un Bolt insoupçonnable, déferlent sur les podiums et phagocytent les médailles jadis engrangées par les coureurs américains, semant l’incrédulité sur la célérité de ces invasions des Reggae-boys. Jeux de l’interrogation.

Ces chars qui avancent s’arrêtent et attendent. Jeu médiatique. Les discours, les réactions qui divergent, les transactions qui s’enlisent. Des avertissements de pacotilles, des prises de position qui s’atermoient.  Jeux stratégiques.

Et pendant ce temps là, les lotos et autres tickets déferlent sur ceux qui n’ont plus que ce rêve illusoire pour tenter d’éclairer leur vie où la seule médaille accessible est celle que l’on porte à son cou, souvenir d’une pratique religieuse oubliée ou vestiges de la grandeur passée de quelques parents fortunés. Jeux de merde !

Posté par ritondecannes à 10:28 - Coup de gueule - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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