31 octobre 2009
UN DINER PRESQUE PARFAIT À BEZIERS ! V
Vendredi, Cécile. Putain, quelle cuisine !
Moderne, tout est encastré, top, stérilisé, merde, c’est l’hôpital ! Elle ne cuisine pas, elle brique ! Elle range, ses enfants ne sont pas à leur place, les coussins sont bien disposés ! Pas de chaleur, rien de personnel, on dirait une maison témoin ! Devant la porte, des ligustrum tiges ont été nouvellement posés. Elle nous fait voir tous les gadgets de ce paradis dont elle ne va pas se servir ! Elle va préparer des plats basiques, favorisant le surgelé au frais, préférant les conserves.
Sa décoration de table se veut méditerranéenne, putain, ce tissu bariolé fait plutôt couverture sud américaine. Les pots de plantes sont beaucoup trop hauts. Elle utilise des porte-couteaux pour rester dans un certain classicisme, pourtant, elle met les couverts à droite et n’utilise pas de couverts à poisson.
L’animation. Gonfler des ballons avec de l’hélium et s’éclater en écoutant les voix déformées. Putain, Isabelle trouve ça génial et donne un dix pour cet amusement stupide. On peut voir toute l’étendue de son jugement puisqu’elle accorde un 8.6 de moyenne à sa copine. C’est du favoritisme aveugle qui ne tient pas compte des critères normaux de notation, remarquez, elle est tellement nulle qu’on ne peut pas accorder trop de crédit à ses délires. Enfin, c’est du n’importe quoi.
Henri se venge avec elle, comme avec le dîner d’Isabelle. Lui aussi est hors jeu, il ne considère plus le repas comme un jeu mais comme un règlement de compte avec celles qui l’ont méprisé ! Il se défoule même avec une note générale de dix qui est, je crois, une des plus faibles enregistrées !
C’est Rodolphe qui gagne cette semaine à oublier rapidement.
Comme vous pouvez le voir, mes résumés sont plutôt lapidaires. J’essaye de maintenir le contact pour l’instant, et je vous remercie encore pour votre fidélité lorsque je regarde les connections.
Je pense être sur la bonne voie et pouvoir écrire bientôt régulièrement.
Des remerciements pour vos commentaires, qui créent un trait d’union entre tous les lecteurs, mais sont surtout très pertinents et instructifs. On est loin des réponses sommaires, dénudées d’intérêt et mêmes débiles, si si, que l’on rencontre souvent en se promenant sur le net !
En ce moment, c’est moi qui vous lis et qui vous remercie !
Merde, vous êtes bons !
30 octobre 2009
IDENTITE NATIONALE !
Un salut furtif au brancardier, un grand brésilien mulâtre, beau mec sympathique. De la chambre au bloc, à travers le labyrinthe des couloirs et des salles, il zigzague tel un pro. On m’installe au centre, les bras en croix, des tuyaux, des pinces. La tension qui monte. L’anesthésiste balance quelques vannes ; encore vous ! Putain, c’est la quatrième fois ! Je ne vous présente pas Mercedes, l’infirmière du bloc ! Un sourire réciproque, rapide. Le chirurgien arrive, j’ai confiance en lui. De toute manière…..
Petit, lunettes, il est peu exubérant, comme tout les asiatiques !
Merde, je pensais que tout allait bien, enfin, mieux !
Il m’est très difficile d’écrire régulièrement à l’ordinateur. Allongé dans le salon, je tape sur un portable à la vitesse d’un escargot lancé au galop ! Les idées se bousculent dans ma tête mais mon corps ne suit pas.
Jeudi, une visite de contrôle et on m’annonce une nouvelle intervention, bénigne, certes, mais je dois encore passer par la case admission ! Je ne vais pas voir un dîner presque parfait.
Et me voila de nouveau dans cette position christique. J’attends l’injection qui va me faire tout oublier. Cette fois encore, je me dis que je vais lutter et que je vais contrôler ce départ.
Elle me parle doucement, elle me dit que tout s’est bien passé. Je l’entends vaguement, sa silhouette devient visage. Dans mon lit, elle branche mes perfusions et j’apprends qu’elle est tchétchène.
Les infirmières de nuit prennent leur service. Tiens, elle est de Toulon, elle vient faire des excursions cannoises, comme elle dit !
Une belle africaine vient me prendre la température et la tension, toutes dents dehors et tresses en bataille, elle ondule mais elle est en pantalon. Bon, le fantasme des infirmières nues sous leur blouse n’excite pas ma libido !
La nuit est longue. Le bip-bip des appareils de contrôle, le va et vient fantomatique des infirmières appelées par quelques patients inquiets, putain, c’est long ! Pas de repaires, le craquement de mes poutres, les bruits familiers de mon quartier, des lumières étranges, des objets inconnus, et ces aiguilles qui ne bougent pas !
Presque sept heures. Depuis une heure, les services s’éveillent lentement. Une magrébine m’apporte le thé, pain et beurre. Merde, elle est belle, jeune. Enfin, pour moi… elle ne m’a pas remarqué. Il y a quelques années….. Putain, mais tu t’es vu ? Avec les tubes qui pendouillent et s’enroulent autour de ton bras, tes cheveux mal peignés, ta tenue érotique de cuisinier libidineux, ce corps de sportif privé d’anabolisants !
Elle est sûrement timide !
Cannois de père en fils, depuis quatorze générations, je suis un pur français de souche. Dans la merde ! Et que serais-je, sans ces hommes et femmes d’origine étrangère, venus un jour, pour des raisons inconnues, se mêler à cette terre dans la quelle, un jour aussi, nous serons tous réunis ?
UN DINER PRESQUE PARFAIT À BEZIERS ! III
On a atteint les sommets du ridicule . La madone des campings, la star des fast food, la Salomé tragédienne, patronne des crustacés, qui demande leurs têtes à son bourreau de frère, et refuse ensuite de les manger en voyant leurs œufs orphelins, cuits, abandonnés dans la casserole. Elle va jusqu’à l’abnégation suprême, en les décortiquant pour les offrir en sacrifice à ses invités carnassiers et impies ! Putain, c’est du Racine !
Elle a fait assassiner ses protégés par son bras armé, son frère ange gardien !
Sœur Brigitte des espèces en danger, elle se dresse en vengeresse expiatoire sa propre connerie.
Tout est faux chez elle, chez Henri, en recevant les épis de blé comme cadeau de bienvenue, elle avait déclaré ne pas aimer les fleurs sèches et être très difficile. Or, ce soir, son chemin de table, à base de bois et de fruits secs, qui doit sûrement servir pour le snack de son frère, est parsemé de magnifiques fleurs en tergal et les serviettes en papier sont aussi celles des lieux.
Elle est commerciale en cosmétique, secteur qui utilise beaucoup de grasses animales, mais elle ne se pose pas cette question qui pourrait la déranger.
Sous les yeux aveugles et complaisants de la production, elle bafoue toutes les règles éthiques du jeu ! Visiblement, son frère a tout fait. La décoration de la cheminée, l’animation, la cuisine et lui a prêté, pour parader, les locaux de son entreprise ; le snack de la pisciculture !
Tellement imbue d’elle-même, à aucun moment elle ne voit le comique de la situation. Elle montre fièrement les stigmates de ses mains, témoins des efforts horribles consentis pour extirper des carcasses mortuaires de ses protégés, la chair de son dévouement pour ses convives athées!
Putain, et en plus, elle ne sait rien faire ! Ni décongeler les saints jacques, ridiculement panées, piquées sur des mini brochettes, perdues sur une assiette trop grande, ni se servir d’un frigo puisqu’elle le confond avec un congélateur.
Elle pinaille chez le fournisseur de son frère, se la jouant experte en melon et surtout, en choisissant les fraises grignotées par des insectes qui ne sont pas bêtes puisqu’ils les mangent. Putain, j’adore ce genre de raisonnement simpliste tenu par des milliers de ramasseurs de champignons néophytes qui se sont retrouvé à l’hôpital.
Un des moments forts de la soirée ; l’animation, dirigée par son mécène de frère. Spectacle tragi-comique que de voir cette protectrice des animaux organiser un semblant de parodie de corrida avec poissons jetés en pâture pour quelques aspirants pécheurs peu captivés par la sortie ludique de truites asphyxiées par un bref séjour hors de leur vivier garde manger !
Elle a cuisiné du bout des doigts, la tête détournée, pour ne pas salir ses yeux de ces carnages qui ne la concernaient pas ! Elle a beaucoup parlé d’elle, la seule chose qui, visiblement, l’intéressait.
Pour les notes, rien à dire du 13 d’Henri, du 16 de Marie-José, et du 18 de Rodolphe, mais que penser des notes de Cécile. 8 en déco alors que celle d’Henri, sensiblement du même esprit, avec des fleurs fraîches et des serviettes en tissu, n’avait rapporté qu’un 6 ! On frise la connerie délibérée. Tout était bien, 7, pour la cuisine et je me pose des questions sur ses compétences culinaires et aussi sur son sens du goût et de l’équité !
Putain, une des pires soirées d’un dîner !
Et je ne parlerais pas du petit trépassement des écrevisses qui m’a fait tressaillir !
29 octobre 2009
GENIAL !
38 000 euros la nuit ! Putain, la classe pour les nouvelles constructions de ce palace cannois ! Sans la piscine, seulement 30000 euros !
450 mètres carrés, une terrasse de13O mètres, une piscine de 11mètres.
On refuse des choses simples pour les petits, alors qu’il n’y a pas de limite pour satisfaire les caprices des riches !
UN DINER PRESQUE PARFAIT À BEZIERS ! II
Commerçant dans une grande surface, Henri présente sa foire au gras.
Belle maison, grands volumes, beau jardin et il a aussi un potager. Bricoleur, il nous fait voir ses réalisations, ses cuisines, etc…
C’est vrai que la composition de son menu est un peu bizarre, son apéritif ; saveur des îles, est surprenant. Que dire des intitulés un peu tirés par les cheveux. Fâché au lit à l’italienne, pour un tournedos Rossini, est carrément ridicule !
En cuisine, « les vitamines se dissoudent dans l’eau froide ! » est à ranger dans les phrases du grand classeur des perles grammaticales.
Décoration de table. Nappe à motifs, cygne porte couteau, pas de couverts à poisson pour Isabelle qui ne « va pas manger de poitrine. » Verres mal placés, un chemin de table avec des roses et gerberas, des épis de blé et des feuilles de vigne.
Isabelle arrive avec elle-même, starlette et impatiente, avec un collier de piments, elle reçoit des épis de blé, symbole de bienvenue et de prospérité, mais elle n’aime pas les fleurs séchées, ni offrir un petit quelque chose ! Cécile avec un cadeau, Rodolphe, play-boy, avec une bouteille. Marie-josé sans ses accoutrements rugbystiques, les mains vides.
Apéritif. Punch et cocktail de fruits exotiques. Pourquoi des couverts en plastic ? Pas assez de rhum pour la supportrice habituée à des saveurs plus corsées, trop gras pour les filles.
Nouvel épisode du vécu d’isabelle ; il reste des poils sur les artichauts. Un autre moment desa vie qui fait remonter de terribles souvenirs. C’était juste après la double fracture de son pied, elle avait été plâtre et de ce fait elle n’avait pas pu s’épiler, alors la vue d’un poil la plongeait dans ces horribles réminiscences de souffrances insupportables et douloureuses tant pour son physique que pour son mental, et c’est d’ailleurs à cette époque qu’elle était devenue végétarienne en voyant sa bonne faire flamber les pattes d’un poulet. Putain, il est des destins atroces !
Animation ; baby foot ! Merde, la malédiction du sport de garçons retombe encore sur les frêles épaules de la blonde à la voix nasillarde. Marie-josé est déçue, elle préférait sans doute un vrai terrain !
A table. Marie-josé trouve la déco rococo, putain, elle n’a pas de mémoire.
L’entrée a l’air appétissante, sauf pour la blondasse qui est de plus en plus maniérée et embarrassière. Elle a droit à une assiette particulière mais l’association de certains mets ne trouve pas grâce à ses yeux !
Belle présentation du plat principal. Trois poissons pour la gnagna qui n’aime visiblement que la sole, et qui ne sait pas la manger ! Et c’est trop copieux, et c’est trop gras, et je ne mangerais pas ça tous les jours ! Putain, on te fait un plat soigné, ne pense pas aux calories ou reste à la maison devant un jambon purée !
Le dessert est tout aussi gargantuesque, je sais, je ne devrais pas employer des mots comme ça, surtout si Isabelle me lit, enfin, si cela ne lui rappelle rien, Marie-jo trouve qu’il ne s’est pas cassé. Petite discussion technique sur la provenance de la gélatine du dessert. De toute manière, elle ne mange pas tout !
Les notes. 20 pour Cécile, 19 pour Rodolphe. 17 pour les deux autres, toutes griffes dehors !
Mention spéciale pour la plombeuse d’ambiance!
27 octobre 2009
Mardi 27 !
Merci encore pour tous vos gentils messages. Je vais essayer de reprendre le cours normal de mon post. J’avoue que pour l’instant il m’est encore assez difficile de suivre un dîner presque parfait. Je vais donc tenter d’écrire des petites lettres pour maintenir le contact jusqu’à un rétablissement total. Ecrire est aussi une thérapie qui me permet de garder la pèche.
Hier, encore une surprise avec la végétarienne qui sort cette révélation comme une arme secrète. On dirait même qu’elle en tire de la fierté, elle se fait remarquer, elle est différente, elle n’a pourtant pas l’impression d’avoir inventé la poudre….à maquillage !
Dîner dédié à la balle ovale jusqu’à l’overdose ! Elle est belle Marie-José avec sa démarche de pilier, son maillot robe de chambre et son animation colonie de vacances, putain, et la blonde qui n’arrive pas à lasser ses baskets et qui nous sort ce passage important de sa vie où elle a eu une double fracture ouverte, si, si, en tapant dans un ballon ! Depuis, elle ne tire plus ! Ça me rappelle cette histoire d’une bonne sœur qui avait connu le loup, avant son mariage céleste, et qui n’avait plus rien fait pour laisser la plaie cicatriser !
Bon, la table avec son tapis imitation terrain de rugby faisait un peu plouc-plouc ! L’association chorizo saints jacques restait dans le même registre. C’était pas la grande classe ! Elle aurait pu se fendre de couverts à poisson !
Les différents objets qui rappelaient son sport favori alourdissaient son décor jusqu’à la saturation ! Putain, elle pouvait aller jusqu’au bout de son trip et demander à l’équipe de Béziers de faire le service !
Pour le plat principal, cette branche d’olivier plantée dans sa purée patate olive n’arrangeait pas la présentation ! J’ai noté la réflexion judicieuse d’Henri, « si le plat aurait été chaud ! » j’ai remarqué qu’Isabelle ne savait pas se servir des couverts pour décortiquer ses gambas et qu’elle les accuse de n’être pas cuites !
Son dessert était bien présenté, la crème anglaise pistache avait l’air appétissant. Dommage pour le sel, le poivre et le pain restés sur la table !
Henri, qui connaît l’anglais avait compris que black veut dire noir, et il s’attendait à du chocolat, sous une présentation qu’il n’a pas eu ! Putain, le pauvre ! Mettez vous à sa place, il est frustré, alors il va mal noter ! C’est pareil pour celui qui s’attendait à avoir du coca, eh oui, du coq au vin, putain, c’est lourd !
Les notes. 21 pour Cécile. 20 pour Isabelle. 19 pour Rodolphe et 16 pour Henri qui a l’air vache et critiqueur.
Enfin, c’est fini, Marie-José s’en fout, elle va aller Béziers !
26 octobre 2009
SCANDALE !
Putain, les jeunes expulsés vers Kaboul, dans les charters France-med, n’ont même pas pu écouter la lettre de Guy Môquet !
DIMINUTIFS !
Les petits mots gentils qu’on se donne tout au long de sa vie. Ces petits mots qui font qu’on est plus proche de l’autre, parce qu’ils ne s’adressent qu’à celui qui les entend, d’une autre oreille, différemment.
Ces surnoms, ces diminutifs, ces abréviations gentilles, réservés presque à l’intimité.
Depuis combien de temps est-ce que j’entends cette voix qui m’appelle, qui m’invective ? Depuis combien de temps ces mots sont-ils hurlés, mélangés aux pleurs, ponctués de gifles, de plaintes et de détresse ?
L’ambulance me ramène où j’étais sorti la veille. Le bloc m’attend pour la troisième fois.
C’est la faute à pas de chance, je pensais que tout allait bien, et puis, un point qui lâche, une hémorragie, le sol qui se dérobe, le plafond qui disparaît et se confond avec les murs qui s’étiolent, et ce vide qui vous entraîne et mange votre mémoire…..
Tu m’avais dit d’aller ailleurs pour râler plus loin. Il ne fallait pas que je dorme, on me demandait de parler, un comble, à moi qui ne sais pas me taire. Je voulais dormir, j’étais fatigué, je voulais partir et puis, ces petits mots ont raisonné….c’est toi qui râlait !
Mais si je suis revenu, c’est parce que tu m’as rappelé !
24 octobre 2009
Encore la fille ...
Il y a eu quelques complications, c'est vrai, et Riton a dû refaire un petit séjour à l'hôpital. Il est maintenant rentré chez lui, tout va bien mais il doit se remettre car il est très fatigué.
Ne vous inquiétez pas, il pense à vous et médite déjà sur de nouveaux posts.
Merci encore à vous pour vos gentils messages.
La fille du râleur.
21 octobre 2009
UN DINER PRESQUE PARFAIT A BRUXELLES ! I Suite et fin, merde !
Dessert. Brochettes de Mochi, caramel et vanille.
Et qu’est ce qu’il dit le Karim qui n’a pas l’air de connaître ? Est-ce une découverte ?
« C’est une découverte mais pas une bonne découverte ! » Et voila, Karim est donc un emmerdeur force one. Un Christophe Colombe qui a découvert l’Amérique et que c’était pas une bonne découverte ! Donc il aime bien découvrir ce qu’il connait déjà ! C’est un découvreur stratégique, une nouvelle race d’emmerdeur ! Je pense que le mot ‘riz’ allait très bien, mais qu’ensuite, le ‘gluant’ fait chavirer le petit cœur de notre petit découvreur ma non tropo.
Je note que Dane trouve que le mochi a le goût du plastic. Amis de la culture bonsoir, je ne savais pas que certains belges suçaient du plastic parce qu’ils pensaient que c’était du mochi !
Les notes. 22 pour Sophie. 19 pour Dane l’embusquée, qui avec 4 en cuisine lâche son venin. 19 également pour Marie-Paule et 17 pour Karim le découvreur de terres connues avec 4 en cuisine totalement injustifié !
Regret pour les branches d’orchidées en plastic comme les mochi, qu’on mange alors que les orchidées non, à part la vanille qui n’a pas un goût de mochi….enfin de plastic !
