31 décembre 2008
SOLIDARITE SELECTIVE !
Demain matin, après les fêtes, attention au tri sélectif. Surtout si la nuit il fait très froid.
Les bouteilles vides dans le bac bleu.
Les cartons d’emballage des bouteilles dans le bac blanc.
Les poubelles normales dans le bac rouge.
Les SDF dans le bac bleu, blanc, rouge, avec poignées sur le côté !
NEGATIONNISME CORRECT !
Des effets pervers de la connerie.
Mandelieu -la-Napoule. Restrictions budgétaires.
Pas de compétition pour les balcons illuminés. Trop populaires peut-être ?
Mais beaucoup de commerces de luxe resteront ouverts assez tard, ce soir.
Les voyantes astrologues et charlatans de tous acabits ont porte ouverte à la télé ! Et ça c’est pas de la vulgarité ?
Quand j’écoute leurs déconnages organisés, je me demande pourquoi on considère, en haut lieu, que les témoins de Jehova sont une secte ?
Lorsque Jupiter entrera en conflit avec Saturne et que la maison des verseaux touchera celle des signes d’eau, il pleuvra sur Cannes entre 20h et 22h 37. Normal, non ? La météo, ça sert à quoi, alors ? Remarquez, s’il y a des gens assez cons pour croire aux voyantes and Co, tout est permis !
Enfin, moi je vous annonce que la prochaine année commence demain et que rien ne va changer.
Ah, non, une seconde en plus, ce soir, c’est beau le progrès, pour nous mettre en accord avec l’horloge atomique après 11h59,59, ce soir, exceptionnellement ce sera 11h 59,60 ! Putain, je devais l’écrire. Mais demain ce sera jeudi, quand même…
Bon enfin, terminez bien l’année, buvez, avec modération, n’oubliez pas l’éthylotest. (Il faut toujours un responsable) Si vous êtes bourré et que vous conduisez quand même, si vous vous faites arrêter, ça sera la faute de cet instrument qui ne vous aura pas averti. En effet certain sont déjà très cons pour ne pas s’en apercevoir, ni leurs amis, d’ailleurs.
D’ici qu’ils nous obligent à avoir en plus du triangle et du gilet jaune, un éthylomètre certifié par Borloo. Enfin j’espère que l’année prochaine il ne faudra pas une compilation de C.Bruni, quoique….
SACRILEGE !
Le trop est l’ennemi du bien.
Je viens de voir une recette de cuisine sur la une.
Ouvrez un oursin, jus de citron, crème fraiche. Au four et dégustez avec des mouillettes nappées de fines herbes. Putain de complication !
Pourquoi faire simple, puisqu’on peut faire compliqué.
Ouvrez l’oursin, les pieds dans l’eau (facultatif. J’emploie cet adjectif pour ne pas faire trop prétentieux, normalement, ad libitum était préférable, mais nous sommes le dernier jour de l’année, il n’y a pas de match et quelques footeux peuvent errer de blog en blog à la recherche de quelques compliments sur leur manière de taper dans la baballe, pour jouer les matchs les uns après les autres, sans se voiler la face, pour ne pas décrocher leurs écouteurs).
Nettoyez-le, en vous baissant. (refacultatif. Si vous êtes les pieds dans la mer. Une bassine ne fait pas l’affaire. Je précise pour les footballeurs.) Un morceau de pain, saucez et dégustez ! that’s all folks ! C’est tout, et c’est assez. (Jetez la cuillère. Pour les touristes !)
Un peu comme si je vous disais que pour donner du goût au foie gras, il faut le tremper dans de la moutarde !
UN DINER PRESQUE PARFAIT A TOULON ! I
Lundi : gérante de laverie. Menu provençal, produits du terroir.
Elle nous fait voir sa collection de chats. Ils me gonflent. Dès qu’ils ont plusieurs objets d’un même thème, de suite, c’est une collection ! Merde, trois chats qui se courent après, sans thématique pointue, ne sont pas une collection, tout juste une bimbeloterie décorative.
Sa cuisine est froide et impersonnelle, une pendule et quelques carreaux décorés de lavande et d’olives ne font pas nécessairement une cuisine provençale. Pas très fonctionnelle non plus, d’ailleurs, elle cuisine sur la table, et on verra qu’elle est vite encombrée (la cuisine).
La fleuriste amène des compositions. Elle va les placer ça et la sur une nappe verte et beige. Quelques petites bouteilles d’huile posées sans chaleur : bof. Sans plus, léger.
Une s’attendait à venir chez un retraité de cinquante ans avec un gros ventre (cliché plus con, tu meurs ! 50 ans à la retraite ! je ne te parle pas de l’âge, non plus, merde, un vieux de cinquante ans ! Mais tu sais qu’un vieux de cinquante ans, il peut t’épiler avec les dents ? (humour))
Animation : lecture de proverbes provençaux et traduction en français. Les hôtes sont un peu récalcitrants, et même un tantinet balourds.
Elle a fait des safranés, mon dieu! Merde. En Provence, on dit des sanguins (lactaire délicieux, si tu veux faire intello) mais pas des safranés ! Ça fait style ; le mec qui va cueillir ses champignons chez l’épicier du coin, avec l’étiquette dessus. Alors il y en a toujours une : ‘j’aime les champignons, mais les safranés…oh lala.’ Genre, pas cette merde ! Putain, manges-en alors, (de la merde)! Je suis sûr qu’elle ne sait pas ce que sont les ‘safranés’. Encore une fois, si tu dis ‘safrané’, c’est que t’en as jamais vu, sauf dans les livres. C’est pareil pour le plouc qui appelle ‘pâté’, du foie gras !
Pendant le repas, le clash ; une végétarienne fait son coming’out ! (celle qui invite ce soir. Qui confond végétarien et végétalien et n’importe quoi, puisqu’elle mange du poisson, et qui emploie des mots sans savoir ce qu’ils veulent dire!) Une autre lui emboite le pas et un invité annonce qu’il ne mange pas de viande ni rouge ni celle provenant d’animaux ‘sympathiques familiers’. Mange des araignées ou des rats, alors ! (je ne te dis pas la gueule de celui qui doit faire le repas le mardi. Si j’étais lui, je ne leur ferais que de la viande à ces mauvais coucheurs). Remarquez, lui, il annonce qu’il n’aime pas le poisson. Vengeance ?
Cependant, je me demande ce que viennent foutre, dans ce genre d’émission dédiée à la gastronomie, tous ces gens qui n’aiment pas grand-chose et qui en plus sont des ersatz végétariens de pacotille!
Sar grillé, en plat principal. (On ne voit pas très bien, mais je trouve que ces sars ont une drôle de gueule, je ne voudrais pas planter la merde (si, un petit peu !) mais ils sont bizarres, un peu allongés). L’hôtesse propose un cours de découpage de poisson. Jamais vu ce genre de sabotage, massacre d’un poisson à la fourchette, charpie ‘live’, déchiquetage organisé!
Dessert : salade de fruits, gâteau, glace à l’huile d’olive. Ils aiment.
Matraquage de l’esthéticienne qui s’annonce comme la râleuse de la semaine.
Mardi : décorateur d’intérieur. Ce soir c’est ‘power flowers’ style 68. Des 33 tours chinés, des affiches de films, un décor assez hétéroclite, sa chambre kitch, gnangnan. Sa cuisine en longueur, assez primaire, une cuisinière d’époque, sans doute.
Sa déco de table se veut aussi d’époque. Sans nappe. Des portes couteaux, des objets d’époque, encore, une bougie éteinte. Une fleur à côté de l’assiette. Pour les puristes, ce n’est pas un arum, non madame, c’est un calla ou zantedeschia (si, si) ! L’esthéticienne dit que ça ressemble à des lis (maman, elle est bête, en plus, elle avoue qu’elle ne connaissait pas. Je me demande ce qu’elle connait ! Je suis salaud. Oui !)
L’esthéticienne croit qu’elle va diner, ce soir, chez un homme habillé avec une queue de pipe (ça de l’humour au 17ème degré. A Cogolin, on appréciera)
J’en reviens aux intitulés de menus à la con ! Merde, pas la peine d’en faire des tonnes (fruit de l’arbre à sève blanche. Ceux qui ont l’esprit mal tourné ressentiront toute l’ambiguïté de cet énoncé équivoque, surtout après la réflexion de la poseuse de masques.)
L’intitulé : figues de Sollies Pont est déjà assez explicite.
Des fleurs dans le couloir, sur la porte (non monsieur ce ne sont pas des marguerites mais des gerberas, blush et ribbon (oui, oui). Putain, je suis classe !
Apéritif : jus de fraises et champagne, épis de lavande (hollandaise !)
Animation : déguisement sur le thème des feuilletons des années 60. Whai, sans plus.
Entrée filets de rougets roulés aux noix de saint jacques. La fleur posée dessus n’est pas ‘une bégonia’ (on dit un bégonia) mais une pensée (oui madame). Merde, celle qui travaille au carnaval (humour) trouve cinq arêtes (ne me touches pas : rehumour) putain, les poissons ont des arêtes, maintenant ! incroyable !
En plat principal, il est obligé de faire du poisson, filets de rascasses en l’occurrence, pour les malades et carré d’agneau à la menthe pour les autres. Cette fois ce sont bien des fleurs de bégonia ! (oui, oui, madame)
Dessert : salades de figues sauce au vin, glace au yaourt, fromage blanc et chocolat blanc. Celle d’hier trouve qu’il y a de la glace dans la glace. Une autre n’aime pas les figues.
On s’aperçoit que la casseuse a encore sévi, suivie par la contrôleuse (mercredi soir) qui se place en deuxième chieuse !
30 décembre 2008
POURQUOI ? III
Pourquoi est-on négationniste, par extension, lorsqu’on refuse d’admettre une vérité qui est confirmée ?
Pourquoi est-on croyant, lorsqu’on continue d’accepter comme une réalité tangible, des faits qui ne sont jamais prouvés matériellement ?
Pourquoi est-on considéré comme un gogo quand on confie de l’argent à un marabout pour qu’il le fasse fructifier ?
Pourquoi certains hommes politiques sont toujours considérés comme ‘normaux’ alors qu’ils allaient ‘voir’ ce qui allait se passer, dans les boules de bimbeloterie de certaines ‘charlatanes’ qui ont pignon sur rue ?
Pourquoi est-on plus enclin à croire aux OVNI qu’à la théorie de l’évolution des espèces de Darwin ?
Pourquoi est-ce que j’ai mal à la tête quand j’entends certains animateurs télé dirent des conneries ?
POURQUOI ? II
Pourquoi y a-t-il des gens qui peuvent tout dire et pourquoi les appelle-t-on des humoristes ?
Pourquoi certains ‘chansonnier’, ou qui pensent l’être, critiquent les défauts physiques des autres et crient au racisme anti-gros, dès qu’on se fout de leur embonpoint ?
Pourquoi certains présentateurs se gaussent du rire des autres et ne se rendent pas compte qu’ils sont plus ridicules que ces derniers, même quand ils sourient ?
Pourquoi y-a-t-il des humoristes qui sont très langue de vipère et qui ne sont jamais inquiétés lorsqu’ils insultent, même à coup de bons mots, certaines personnes dites importantes ?
POURQUOI ?
Dis-moi, papa, c’est vrai que les juifs ont été persécuté, et qu’on voulait les exterminer ? C’est vrai qu’on les avait enfermés dans des villes entourées de murs ?
Dis-moi, papa, c’est vrai que lorsqu’on tue tous les gens ça s’appelle un holocauste, et lorsque ce sont des juifs, on dit la shoah ?
Mais pourquoi personne n’a rien dit ?
Dis-moi, et si ce sont les juifs qui font des murs et qui exterminent d’autres personnes, ça s’appelle comment ?
Mais pourquoi, on ne dit rien, et pourquoi, si on le dit, c'est mal?
29 décembre 2008
LIBERTÉ !
De la liberté d’expression.
La provocation peut faire partie de la liberté d’expression.
Le négationnisme consiste à nier un fait établi. Par exemple dire que Nico n’existe pas en temps qu’homme, président des français, est du négationnisme. Nous avons tous rencontré des gens qui le connaissent et qui l’ont vu.
Le pape existe en temps qu’homme, chef d’un groupe religieux, refuser ce fait, c’est du négationnisme. On pourra discuter de toutes les religions mais dire qu’il est le représentant de dieu sur terre est une affirmation qui n’engage que les chrétiens et qui peut être attaquée et tournée en dérision par toute personne normalement constituée. En effet il n’existe aucune preuve matérielle de l’existence de dieu, et quand bien même affirmer que ce pantin est la représentation incarnée d’une déité sur terre, relève pour moi et pour beaucoup d’autres, je l’espère, de la plus haute fantaisie.
Réfuter l’existence des camps de concentration, peut être aussi de la connerie, de la provocation. Mais avant tout c’est du négationnisme.
Dieudonné s'est expliqué sur son geste dans les colonnes du JDD : « Je ne suis pas d'accord avec toutes ses thèses ( Robert Faurisson). Mais pour moi, c'est la liberté d'expression qui compte ».
Le problème est là. Jusqu’où peut aller la liberté d’expression ?
Dans le cas de ce ‘spectacle’, la facilité, pour faire de l’audience, est de dire ensuite, qu’on n’est pas d’accord mais qu’on a le droit de laisser dire.
On peut donc discuter de tout. Le problème essentiel étant la manière dont on le fait, ou avec qui on le fait, comme le disait un de mes pères spiritueux (humour).
C’est un peu comme la vulgarité. On peut dire merde en l’étant, vulgaire, et sortir ‘des couilles et des putains’ en ne l’étant pas.
On peut le faire avec humour, me direz vous, oui, mais il n’est pas sûr que cette sorte d’humour soit appréciée de la même manière par tout le monde.
D’autre part, il y a des sujets presque ‘tabous’, ‘intouchables’, sous peine de tomber dans l’incorrect.
Alors, que faire ? Tout interdire, en légiférant et en punissant : Société liberticide, muselée.
Laisser faire, en faisant confiance à l’intelligence et à la tolérance : Porte ouverte aux dérapages.
Il est évident que toutes les actions ‘matérielles’ sur autrui, seront soumises à une législation.
De la même manière qu’on ne peut pas interdire l’extrême droite, on ne peut pas interdire ce genre de manifestations. On peut donc critiquer ouvertement ceux qui y participent et qui s’en servent comme fond de commerce.
On peut donc dire que certains sont des cons, tout en restant dans le politiquement correct et tout en restant dans la bienséance et la liberté totale d’expression !
28 décembre 2008
GOGOGAGA !
L'humoriste Dieudonné dérape une nouvelle fois (le monde.fr)
A ce niveau là, ce n’est plus du dérapage c’est de la mauvaise conduite.
C’est de l’abus de déclaration, c’est de la continuité dans l’irrespect, c’est du négationnisme poussé à son paroxysme.
Dieudonné a remis, vendredi 26 décembre, sur la scène du Zénith de Paris un prix de "l'infréquentabilité et de l'insolence" au négationniste Robert Faurisson, plusieurs fois condamné pour contestation de crime contre l'humanité. Dieudonné a fait monter M. Faurisson sur scène, où un technicien habillé en déporté juif, avec une étoile jaune sur la poitrine, est venu lui apporter son trophée devant près de 5 000 spectateurs, dont Jean-Marie Le Pen.
Appeler ce mec un humoriste relève déjà de l’injure. Adolphe en a fait mourir de rire certains qui ne le reconnaissaient pas comme un ineffable amuseur public. Remarquez, dans le fond, il a raison, puisqu’il a un public ! d’ailleurs ces mêmes 5000 spectateurs criaient : ‘pinpon,pinpon’, putain, c’était formidable. On se serait cru à vichy pendant l’occupation, il pleuvait des lettres anonymes de dénonciations, pinpon, pinpon. C’était l’hiver, on se poêlait, putain, génial…des étoiles partout....
SQUAT PEOPLE !
Et ça me soule ces émissions de vedettes pour les fêtes. On ne peut pas allumer la télé sans voir, sur n’importe quelle chaine, une émission dite de variété avec des présentateurs qui invitent des copains.
Vendredi soir, ‘qui veut passer pour un con’, sur la une, des parrains (du biz) viennent nous rappeler qu’ils font du caritatif en faisant admirer leur costards pour se donner bonne conscience et en ne demandant pas, peut-être, de trop gros cachets, pour solliciter nos portefeuilles, pour telle ou telle association à laquelle ils consentent à ‘prêter’ leur renommée. Des concurrents artistes viennent essayer de répondre, en duo, à des questions tout en masquant leur inculture par des déconnages de circonstance pour faire diversion. Même qu’ils savent que le ‘Romanche’ est la langue officielle Suisse! putain quel savoir ! surtout qu’il fallait choisir entre l’Afrique du sud, la Roumanie ou l’Inde ! (Marianne ajoute même qu’à côté d'un Berléand un peu perdu et devant un Foucault déconcerté par tant de rapidité (faut bien remplir l'émission tout de même...), Chabrol répliqua, hilare : « Ah, c'est notre dernier mot... Tout notre pognon est en Suisse ! ».)
Merde, c’est pas du comique ça !
Samedi soir, de nouveau sur la une, ‘le grand music quiz’ rebelote, autour du ‘roi’ des animateur, l’inénarrable, l’ineffable BG. Des comédiens et chanteurs que tu vois partout, même que le soir avant de te coucher, tu regardes sous le lit pour voir s’ils n’y sont pas. En ce moment c’est la Foly, avec ses imitations qui remplacent ses chansons qui ne marchaient pas. Je n’ai pas résisté plus de cinq minutes.
Sur la deux : ‘stars et comédie’. Des cabots montent sur les planches pour tenter un premier spectacle. (Textes écrits par des proches de L.Ruquier). Mais que viennent faire A.Roumanoff et Bedos dans ce chenil ? Donner un peu de crédibilité à cette soupe mal assaisonnée. De nouveau Dubosc et Bravo, putain, ils doivent dormir sur le plateau de la deux !
Les copains squattent la télé, d’autres les partis politiques. C’est la France communautariste.
T’as plus qu’à prendre un coach pour qu’il t’explique comment t’en sortir toi aussi.
On nous parle d’individualisme, de liberté de création, mais si tu ne fais pas comme les autres, tu ne peux pas réussir. Alors on te rabâche qu’en travaillant tu peux réussir, que le rêve américain peut-être aussi un rêve français, mais il faut que tu prennes un entraineur qui va te montrer le chemin à suivre. On prône l’esprit d’initiative, mais si tu veux sortir du moule, t’es hors jeu, tu n’obéis pas, tu fais la forte tête.
Cela veut dire qu’il y a une seule façon de réussir ; la leur, qu’un seul moyen d’y arriver, de leur ressembler ; faire comme eux. C’est la squat people attitude !
