30 novembre 2008
RESTOS !
Vous qui vous posez des questions,
En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.
En 1987-1988, les Restos du Cœur ont distribué 22 000 000 de repas.
En 1991-1992, les Restos du Cœur ont distribué 29 000 000 de repas.
En 1994-1995, les Restos du Cœur ont distribué 50 000 000 de repas.
En 1996-1997, les Restos du Cœur ont distribué 61 000 000 de repas
En 2005-2006, les Restos du Cœur ont distribué 70 000 000 de repas.
En 2006-2007, les Restos du Coeur ont distribué 81 700 000 repas.
En 2007-2008, les Restos du Cœur ont distribué 91 000 000 repas.
Le président des Restos du Cœur, Olivier Berthe, vient d’annoncer :
« Avant même le démarrage de la campagne 2008-2009, les inscriptions sont en hausse de 5 à 10 % par rapport à 2007, avec beaucoup de nouveaux venus : des retraités, des travailleurs pauvres, des jeunes, des familles monoparentales, mais aussi des agriculteurs qu’on ne voyait qu’exceptionnellement d’habitude. »
LA VIE EST UN LONG FLEUVE BOUEUX !
Cannes. Une clinique de La Bocca, située dans la partie ouest de la ville, loin du tapis rouge et du ‘carré d’or’, dans des quartiers beaucoup plus populaires.
Le 4 juillet 1994, Sophie Serrano accouche à la maternité de Clinica. Il y a quatorze ans cette jeune maman, âgée aujourd’hui de 32 ans, met au monde une petite fille. Son bébé est mis dans un local spécialisé pour un traitement de jaunisse.
En rentrant à la maison, elle a un léger doute parce qu’elle trouve que sa fille a beaucoup plus de cheveux, mais on la rassure en invoquant ce traitement. Elle a confiance, elle est jeune, elle pense que ce sont les rayons. Le papa doute cependant.
Un autre problème, l’enfant est métisse ! Elle pense que ce sont ses origines espagnoles.
Le ton doit monter entre les époux sur ces non-dits et le père, dix ans après la naissance, réclame une analyse ADN.
Le verdict tombe, non seulement le père n’est pas le géniteur biologique, mais la mère n’est pas la mère !
Une plainte est déposée. Une seule explication plausible : une inversion de bébés à la clinique !
Au pénal, les faits sont prescrits, il y a eu un non lieu !
Alors, la maman demande la justice, un procès au civil, exemplaire, car la clinique ne s’est jamais excusée….
Cette histoire doit certainement vous rappeler un film. C’était du cinéma !
Mais là, la réalité a dépassé la fiction. D’abord comment une telle chose a pu se passer ? Et surtout, cette situation peut elle encore arriver ?
Imaginez le désarroi de ce couple. Oui, leur enfant était métisse. Mais ils pensaient que l’explication était plausible. Imaginez le trouble de la mère qui a du culpabiliser rétrospectivement de n’avoir pas agit au moment des faits. Mais elle était jeune, sans expérience, une enfant elle-même. Imaginez l’angoisse du père qui ne pouvait s’empêcher de douter de la parole de sa femme, en voyant tous les jours cet enfant qui lui laissait présager une infidélité de sa compagne.
Imaginez l’état d’esprit de cet enfant de quatorze ans qui apprend cette terrible vérité. La peur s’installe, Sophie panique. Elle est sa mère ! Elle a eu d’autres enfants, elle a réussit à rencontrer sa vraie fille qui vit dans la région.
Alors imaginez de nouveau, cette nouvelle situation : rencontrer sa vraie fille dont elle ne peut plus être la mère. Imaginez cet autre couple qui vit la même tragédie. Imaginez cet autre enfant qui est en prise aux mêmes doutes.
Sophie réclame la justice comme cette autre maman qui reste dans l’ombre et qui subit les mêmes douleurs. Mais que pourra faire la justice ?
Problème insoluble, prendre acte, condamner la clinique.
Qui rendra les années perdues, qui remboursera la douleur à toutes ces personnes trompées ?
Cependant l’espoir demeure, l’amour peut triompher de bien des embuches.
Consolation ?
TOURNEE TRIOMPHALE ?
Santa Ingrid a quitté la France. Nouvelle ministre féminine de notre monarque tout puissant, elle est allée porter un message de notre seigneurie au président colombien Alvaro Uribe.
(Après sa première femme avec les infirmières en Lybie, après sa femme actuelle avec le lama ou le pape ou autre, merde que fait KouKou ?)
Elle a indiqué à la presse détenir une lettre de Nicolas Sarkozy, très belle, dans laquelle il dit à Uribe tout son respect et son attachement et lui confirme certains points sur lesquels la France souhaite s'engager , en tout premier la recherche d'une solution négociée au conflit entre la guérilla marxiste et l'armée et la confirmation de la volonté de la France de recevoir l'ex-guérillero déserteur Wilson Bueno Largo, alias Isaza, qui avait permis la fuite de l'ex-otage Oscar Tulio Lizcano, le 26 octobre.
Elle se déclare très heureuse de retourner dans son pays (qu’elle avait quitté, ceci dit, sitôt sa libération !)
Ingrid Betancourt se rendra dimanche soir en Equateur, puis au Pérou, au Chili, en Argentine, au Brésil, en Bolivie et au Venezuela. Elle espère pouvoir s'entretenir avec le président vénézuélien Hugo Chavez, pour qui elle ressent ‘une immense admiration’.
J’espère que ce n’est pas le bon peuple de France qui va payer les frais de la tournée électorale de la santa Ingrid de la révolution caviar ?
J’imagine l’abbé faisant la tournée des centres Emmaüs, à bord d’une Rolls décapotable, demandant aux pauvres agglutinés, si la viande distribuée était bien saignante !
LA POUPEE VAUT LE COUP !
C’est une poupéééee…
La justice va très vite, lorsqu’il le faut, c'est-à-dire lorsqu’elle le veut, c'est-à-dire lorsque c’est un personnage important qui le demande !
Dans son arrêt rendu public vendredi, la cour a jugé « que l'incitation du lecteur à piquer la poupée jointe à l'ouvrage avec les aiguilles fournies, (action que sous-tend l'idée d'un mal physique symbolique), constitue une atteinte à la dignité de la personne de M. Sarkozy »
Elle souligne toutefois « qu'il n'y a pas lieu d'interdire la poupée », cette mesure n'étant « pas proportionnée et adéquate» La cour d'appel a donc enjoint à la société Tear Prod qui édite le livret d'apposer au besoin par un bandeau, sur tout coffret mis en vente ou proposé à quelque titre que ce soit au public, la mention de la condamnation.
Attention, utiliser cet objet peut nuire gravement à votre santé, en plus, « c’est une atteinte à la dignité » (on sous-entend que l'idée de faire mal physiquement, ne serait-ce que symboliquement, outrepasse à l'évidence les limites admises, c’est ce qui constitue une atteinte à la dignité d’une personne.) Mais on vous autorise à jouer avec ! Jugement à la Salomon.
Putain, t’as pas intérêt de jeter un magasine people avec une photo de Nico ! Cela pourrait valoir les foudres de la justice pour atteinte à la dignité. La photo de notre très vénéré empereur devient icône, image sacrée et ne pourra être jetée comme un vulgaire détritus. A la limite, une poubelle spéciale ou le feu, à la rigueur. La représentation du chef devient objet sacré, on entre dans le religieux, la poupée devient statue sainte, on quitte le profane pour rejoindre une variété de syncrétisme. Et on peut continuer avec madame, pourquoi pas ! (un CD à la poubelle, pêché mortel, tu vas en enfer, t’as un PV)
Alors on peut se poser la question de savoir si ce n’est pas le terme de ‘vaudou’ qui a heurté notre vénéré futur empereur. En effet comme il prétendait que le curé pouvait remplacer l’instit, il ne peut pas se permettre de laisser une superstition attaquer la religion nationale de la fille de l’église. Peut-être voudrait-il même devenir un pape français. Déjà qu’il a des problèmes avec la Chine, il ne faudrait pas en rajouter avec Benoite.
Le culte vaudou est donc considéré comme non grata, (incitation à la haine) quand aux aiguilles, il y a un gros problème, en effet les interdire, signait la mort de tous les acupuncteurs.
Cependant en y réfléchissant encore, je sais, je me fais mal, on peut aussi envisager, avec le bandeau posé sur le coffret, d’admettre l’efficacité d’une telle pratique ! Donc on suppute la possibilité d’une interférence aléatoire entre le fait de planter des aiguilles dans une poupée bidon et la réalité. Bref on est dans le n’importe quoi !
En faisant un arrêt sur image on pourrait se poser d’autres questions aussi sulfureuses sur d’autres présidents qui avaient des accointances avec des mages ou autres voyantes, ce qui pour moi, représentait une offense à ma dignité de citoyen, mais je ne suis qu’un pauvre humain de province qui ne lit même pas un magazine officiel, style Motch, ou Point du tout, pour ne pas les nommer. (Attention ces magazines peuvent nuire à votre santé si vous prenez tout comme argent comptant !)
*Le nom des magazines a été volontairement changé pour éviter toute confusion dans votre esprit !
Voilà donc qu’il remporte sa sixième procédure judiciaire entamée depuis son arrivée à l'Elysée.
La ligne de conduite est bien en place, à quand le prochain procès ?
29 novembre 2008
PROPHETIE ?
Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis.
Thomas Jefferson 1802
ÇA SE DISCUTE !
Sujet de discussion :
Est-il nécessaire d’être gaga pour tenir la rubrique météo à la télé ?
Après une écoute attentive de certaines prévisions météorologiques sur les chaînes, j’en suis venu à me poser certaines questions, dont celle-ci, que je soumets à votre pertinence.
HISTOIRE SANS QUEUE NI TÊTE !
Le bébé belge qui avait été cédé par ses parents à un couple de Néerlandais via internet a été placé jeudi soir dans une famille d'accueil néerlandaise, ont annoncé les services de la jeunesse de la province d'Overijssel (nord-est des Pays-Bas) vendredi. . Le placement sous tutelle devra être revu par les juges après "six à douze semaines", a précisé le communiqué.
Dans quelques temps il y aura un triple problème. Les parents biologiques, les parents adoptifs et les parents d’accueil.
Solution : vendre le bébé aux enchères au plus offrant.
Dans un an, lassés d’attendre, les parents biologiques n’en voudront plus, les parents adoptifs dégoûtés iront en acheter un autre, et la famille d’accueil qui s’y était attaché, sera dépitée d’apprendre que le bébé a été confié à un orphelinat.
Peut-être que le père biologique demandera une analyse ADN et s’apercevra qu’il n’est pas le géniteur, en fait on s’apercevra plus tard, que c’était son vrai père qui l’avait acheté, rongé par le remord. Son épouse avait, bien sûr, demandé le divorce !
Dans une vingtaine d’année le bébé devenu grand fera des recherches pour retrouver ses parents, il se heurtera à une administration très tatillonne qui, en se retirant derrière les grands principes qu’elle avait bafoué, lui signifiera qu’il avait été abandonné et que personne n’avait voulu de lui.
Alors, fou de douleur, il ira, à la banque la plus proche, faire un don de sperme, histoire de rembourser ses dettes.
Un couple profitera de ce don désintéressé pour donner naissance à un enfant qui essayera de retrouver la trace des spermatozoïdes géniteurs et ….. J’ai mal à la tête
C’est vraiment une histoire sans queue ni tête ! (humour)
UN DINER PRESQUE PARFAIT À PARIS !
Semaine du lundi 24 au vendredi 28 novembre.
Lundi : Sportive. ‘Aventurière challengeuse’. (Ils commencent à me soûler avec les intitulés du menu, style : et Sa confiture de, et Sa garniture de sur Son lit de, avec Son de, etc… Sobriété et simplicité, merde !
Chacun nous fait visiter Sa maison. On s’en fout, on est venu pour diner.
Elle donne du goût au perdreau en l’enveloppant d’une feuille de vigne ! C’est vrai que le gibier, c’est fade !
Table chasseur, forestière. Les feuilles (aie) sont sous la table pour renforcer le style champêtre automnal. (Ça change). Soupe de châtaignes : il y a ; celle qui n’est pas ‘liquide’, ni ‘écrasé’, non plus, celle qui n’aime pas les châtaignes.
Animation stand de tir, carabine à flèche. Ce n’est pas leur truc, même pour le fonctionnaire de police, sauf pour le gagnant qui est toujours content !
La même qui n’aime pas les œufs, se veut spirituelle alors qu’elle n’est que plouc. « Des œufs brouillés c’est pour le petit déjeuner ! » Et les girolles c’est pour les cochons ?
La même n’aime pas le choux ! Qu’aime-t-elle ?
Perdreau sec. Celle qui n’aime rien, le compare au lapin qu’elle n’aime pas non plus ! En garniture, du choux, mais ce n’est que du choux qu’elle n’aime que moyennement.
Le dessert. Il manque d’arôme pour la râleuse professionnelle qui avoue être chiante. C’est vrai. Elle ne sait pas quoi inventer pour faire une remarque. Que vient-elle faire dans ce genre d’émission ? On verra ce qu’elle va nous faire quand viendra son tour. C’est de l’anti diner primaire.
Ah oui, j’avais oublié, un autre râleur qui trouvait que le tir à la carabine, même sur des animaux en carton pâte, lui fendait le cœur!
Diner pas mal. Elle s’est donné du mal. La note est bonne !
Mardi : Fonctionnaire de police. Breton sportif. Lui, ce sont les ‘petits’ qu’il aime : petite entrée, petits fours, petites galettes, petite salade etc…Il nous fait visiter l’appartement qui n’est pas le sien. On s’en fout toujours, même des chambres !
Il doit acheter les assiettes, il monte son trousseau ou bien c’est de la pub cachée, pour sa copine qui vend ce matériel ?
Tiens, il repasse la nappe. Déco basique, classique, cucu. (Filet de pêche, coquillages, sable, il ne manque que des excréments de mouettes pour faire couleur locale !)
La première invitée arrive et il n’est pas prêt. Toujours aux fourneaux !
Cidre en apéro. Amuses gueules bidons aux tomates décorés. La râleuse habituelle s’enfonce en se demandant si les crevettes viennent de la mer, râleuse et …. à la fois !
Animation pêche. Jeu en aveugle. Elle aime ! Non ? Oui, oui ! Mais elle a perdu ! Celui qui n’aimait pas la chasse n’aime pas non plus la pêche !
L’entrée est belle, mais cramée, la bougonne compatit. La compotée d’oignons leur pose des problèmes : est-elle maison ? Y a même un qui déblatère et casse comme un malade, ouh, le méchant !
Saint jacques au mikado, original. « Il n’y en a pas assez ! » (Devinez qui le dit ? oui, oui, c’est elle !) Ah, merde elle n’aime pas les endives. Normal !
Ils ont tous faim ! Trop light ! C’est un sportif.
Dessert trio. Pendant qu’il explique, celle qui râle a déjà fini sa crème et attaque le gâteau suivant, elle aime mais manque de savoir vivre ! Je râle.
Une deuxième râleuse se dévoile, tata conseilleuse y va toujours de sa façon de faire.
Champagne pour terminer, les verres sont un peu bizarres. Les notes aussi !
Mercredi : Une fleur râleuse, qui n’aime rien ! Visite rapide de la maison. Sur un tube des années 90 de la mémé du rock, elle nous fait un play-back sur Tina, j’espère qu’elle cuisine mieux ! Elle épluche l’ananas avec un sabre, putain avec ce qu’elle enlève je fais une salade de fruits. Elle fait très amateur quand même, mais bordélique.
Table africaine, poupées locales, bougies éternelles (ivoiriennes ?).
Le premier qui arrive trouve la maison jolie, comme les autres soirs, avant de cracher son venin, signalant qu’hier, il était resté sur sa faim et avait mangé un kebab, délicat !
La tata conseilleuse y va aussi de sa critique, elle regrette de n’être pas en Afrique ! Tout le monde est là, sous les cris répétés de celle qui reçoit. Calebasse pour boire le premier apéro à base de fleurs de baobab. Ananas hérisson. Animation musicale avec instruments ivoiriens, et danses traditionnelles locales.
Attente avant l’entrée aux couleurs du drapeau de son pays. Moyen ! Où sont les crevettes annoncées ? Le militaire devient sentimental avec le symbolisme national.
L’astralsacien prend la place de la râleuse, il a toujours faim, ce n’est jamais assez, il baille, il me les casse !
C’était bien, c’était bon, c’était du poulet, très pimenté.
Au dessert, crêpes farcies à la compote. Bof ! La note aussi.
Jeudi : Astralsacien fan de Vartan. (Je croyais qu’elle était morte.) Va-t-il encore avoir son pull sur les épaules ? Que va-t-il nous faire, le râleur bis? Il y aura à manger, chez, moi, dit-il.
Menu astral. Oui, il a toujours son pull. Est-ce le même ? Et la chemise, il n’en a qu’une ? Un appareil de muscu ! Pour quoi faire ? Je suis salaud ! Oui !
Et chez le boucher, il raconte encore l’histoire où le repas était light, bis repetita, chez le charcutier, quelle loube,* comme on dit chez nous.
Il cuisine, sans son pull, en chantant style ‘Michou’. Table légère, déco light ! Des étoiles remplacent les pétales, gna gna.
L’autre m’énerve avec son cri ‘iota’ lancé à chaque seconde. Apéro léger de chez light ; saucisses en déclinaison. Cocktail banal au goût de sirop pour la gorge. Elle a peur des bretzels qui ça ? Oui, la râleuse !
Animation tricot. La tata conseilleuse lui chipe la vedette. Putain, c’est excitant cette soirée pelote ! Serait-il jaloux de la tata ? (elle le gave) elle est chiante (c’est vrai).
Entrée crevettes. La râleuse attendait quelque chose d’extraordinaire (comme son poulet d’hier au soir ?) accueil mitigé.
Les champignons posent problème. Des girolles que des gourmets ne reconnaissent pas (que des amateurs, ou des ploucs.) Des riz de veaux à des barbares, c’était risqué! Et la râleuse crieuse qui n’y touche pas, normal.
Dessert maison : tarte aux pommes, ronde comme un soleil, avec des boules de glace. (Direct du super marché) Tata y va de ses conseils. Entre elle et la râleuse les remarques fusent. L’hôte se lâche dans la cuisine, visiblement il en a raz le bol. Il détourne le flot des questions en tentant une diversion astrologique. Il est soulagé et triste, comme les notes.
*personne qui répète toujours la même chose, comme un moulin à paroles. Et qui fatigue... (Qui emmerde même.)
Vendredi : Tata conseilleuse aux fourneaux. Elle aime les plantes. Menu en latin de cuisine, normal. Noncapitalia etcetera. (In illo tempore, dico vobis, tata menu fecit in latinus cuisinae ) non je déconne.
Visite de la maison, comme d’habitude, rien à dire, très vieille France, limite plouc, lit avec petit baldaquin. Je suis salaud, oui mais elle me gonfle !
Elle aussi, manie récurrente du ‘petit’ : petite commande chez son petit boucher, petit menu, petit tablier, petites carottes, petit jardin (cette fois c’est vrai : un balcon), petit bourgogne, petit thym, petit pied de veau, petit coulis de framboises, etc..
Nappe blanche, bien ! Bougeoir géant avec fleurs artificielles (pour une fanatique des plantes : des fleurs made in China, ça la fout mal, pour moi c’est une faute de goût éliminatoire). Elle regarde Nadine de Rothschild, (comme référence) pétales de roses et bougie de chez ‘y en a marre’. Elle s’est mise sur son 31, quincaillerie !
Animation retrouvez le nom du poisson. Iota arrive en criant comme d’habitude, heureusement que c’est le dernier jour. Ils appellent ça des cadavres, que des ploucs. Ils n’ont jamais vu de poisson, visiblement. Le râleur bis trouve même qu’ils puent !
La râleuse impolie a faim, et attaque l’apéritif en solo.
Homard en entrée, ils aiment, même la râleuse qui se perd en explications vaseuses pour dire qu’elle aime. Oui, oui.
Patates vitelotte écrasées, huile de truffe. Le râleur bis, attend et parle de kebab, (il a faim). Après des homards ! Le gougeât, le plouc, le rustre….
La couleur des pommes de terre, qu’ils ne connaissent pas, les choque. Vraiment, c’est un diner chez les ploucs. Kebab et mac c’est leur destin…….
« Il ne faut jamais tuer la peau de l’ours avant de l’avoir tué » nouveau proverbe !
Toque de chef sur la tête, ils dégustent le dessert au chocolat. Le cul de poule fait rire la râleuse qui après avoir été impolie devient carrément inculte. Je pleure devant tant d’inculture, et ils veulent nous faire des ‘diners presque parfait’. Merde, mangez des sandwiches !
Elle croit qu’elle va gagner, elle va se faire étaler, comme ses notes.
Semaine du mauvais esprit. La sportive du lundi a gagné. Il ne suffit pas de faire des menus recherchés si les connaissances culinaires des participants volent au raz des pâquerettes. Cette semaine c’était le bingo. Non seulement les protagonistes étaient nuls mais en plus ils étaient contestataires et d’une mauvaise foi qui frôlait l’anti jeu. Plus portés à critiquer ce qu’ils n’aimaient pas que louer ce qui était bon et qui leur plaisaient. La sportive et le fonctionnaire de police échappant à cette étiquette, par moments !
28 novembre 2008
BOYCOTT !
Très remonté contre Nicolas Sarkozy et son projet de rencontre du dalaï-lama, le Premier ministre chinois vient d'annuler ses déplacements en France. Il était attendu lundi prochain à Lyon pour un grand sommet UE-Chine. Plusieurs signatures de contrats, dont une importante commande d'appareils Airbus, ont été reportées.
Remarquez, je pense que les USA, avec notre idole baraquée, vont faire la même chose avec Airbus, mais eux par protectionnisme. J’espère me tromper !
Donc les chinois font ce qu’ils veulent. Ils promettent puis se rétractent.
Mais qui peut craindre le plus, d’un boycott ? Qui leur achète leurs merdes ? Ils sont des centaines de millions à travailler pour l’exportation, et nous un petit pays pour leur acheter leurs ersatz trafiqués. Vite fait à calculer si les grandes surfaces continuent de leur acheter des saloperies pour nous les faire bouffer, en gagnant plus, refusons et boycottons. Merde c’est simple. En plus nous mettons au chômage des entreprises qui fabriquent de bons produits issus de notre culture agro alimentaire séculaire ! Il n’y a pas photo.
Allo Coffe. Si on achète de la merde on bouffe de la merde !
Et lorsqu’ils achètent les Airbus, on leur fourni aussi les usines pour les fabriquer, et ensuite ils nous refourgueront des copies sur les marchés parallèles.
Un dernier recours, louons Marseille, ou Paris, comme les grecs l’on fait, je parle des l’équipes de foot, bien sûr !
SDF !
Pas de problème. Où est le problème des SDF ?
Merde, il fait froid l’hiver ?
Y avait-il eut une période de sècheresse, merde, il y avait aussi des vieux en France ?
Une solution s’impose ; la même pour tous les problèmes. Taxe, taxe, taxe !
Obliger tous les mendiants, les SDF, à se déclarer à la police, à venir dormir dans des lieux prévus à cet effet, où ils seront nettoyés nourris et logés pour la nuit, et fichés pour être plus facilement identifiable. En plus ils seront cachés !
« Il n’y aura plus de sans abris dans deux ans dans les rues, bla, bla, bla » Yes he can !
Et toujours le même modus vivendi : Un annonce, l’autre modère, un autre réfute et le dernier fait ce qu’il veut.
Tout contrevenant serra passible d’une amende de 1500 euros.
Ne riez pas ! Ils ont déjà commencé avec les tentes.
