15 mai 2008
A LA RECHERCHE DE LA NOUVELLE STAR !
André a dit que si cette émission passait le jeudi, elle gagnerait un million de spectateurs !
On verra ça demain.
Virginie, question subsidiaire : oui ou non ?
Lio dorée, whaou ! Du charme latin, ou grec, enfin classique.
Ils ne sont plus que six.
Efira a quitté le blanc pour une tenue plus sombre, elle s’améliore, mais je parie que oui ! On la cadre uniquement sur le haut.
Avant de commencer on enfonce encore le clou Thomas, ils sont ‘maso’.
Présentation agressive, c’est parti.
Lucile : Hung up. L’orchestre est toujours aussi bon ! Elle semble inquiète, quelques fausses notes, elle a glissé en entrant, conséquences ? Un rouge à lèvres moins agressif. Elle a perdu un talon.
Sinclair rouge du talent. (Justesse) André, classe fait remarquer que Madona ‘chante’ en play-back. Lio approuve (elle pourrait changer de boucles d’oreilles !) Philippe plaisante.
Jules : Ensemble. Il bouge beaucoup, sa voix en pâtit. Je n’aime pas beaucoup. Que va faire Lio après l’attaque verbale du petit Jules ?
Quatre ‘bleu’. Je ne suis pas d’accord mais je ne suis pas dans le jury. André parle de l’orchestre, un merci à Jules, et commence à nous faire du ‘Manoukianisme’
Amandine : When a man love a woman. The slow ! Sax en tête, Percy, Ottis, Coocker, c’est bon, trop de gestes et de cris, mais je suis influencé. Suis-je trop puriste pour sa version ? Elle joue ‘Amandine’ on verra ! j’aime, mais elle est un peu trop sûre d’elle !
Quatre ‘bleu’. Ils aiment tous.
Benjamin : Fly me to the Moon. Bon timbre, bon swing, je tape des pieds. Frankie revit, un coup de Jackson pour le Moon-walk, fallait le faire ! J’aime. Un petit manque de justesse. C’est bon !
Quatre ‘bleu’. Swing énergie punk ! Dixit André.
Pub à Baltard, Baltard s’abreuve, la pub nous saoule de ses breuvages illicites, la bière coule dans nos gorges assoiffées, Baltard s’assoiffe et nous allons nous désaltérer. Avec modération, bien sûr. Hypocrite !
Cédric : Sunday bloody Sunday. Toujours dandy. Présence, il prend la scène. J’aime sa voix.
C’est bon. Et toujours classe !
Egalité. La chanson préférée de la copine d’André. On s’en fout (Lio, je crois) mais elle n’est pas conquise. Philippe défend son interprétation personnelle.
Ycare : Je suis un homme. ‘revisitation’ de Polna. Il devrait enlever le bas pour déconner, comme l’auteur ! Il a pas de c…. il a pas de c… Je suis dubitatif. Mais il fait son show.
Quatre ‘bleu’. Tout va bien.
En revoyant le résumé j’enlève Jules, et je n’aime pas Amandine.
Lucile bis : Les moulins de mon cœur.* Inquiète. Ses parents aussi, c’est bon ! Belle voix. Je la préfère dans ce genre de musique.
Philippe est rouge. Il préfère du rock. André la défend. Lio approuve. (Merci) Sinclair a vu son inquiétude dans ses yeux (il m’approuve)
Jules bis : Virtual insanity. Un peu trop bondissant on dirait Plastic. Je ne l’aime pas, mais les minettes vont téléphoner. Toujours pareil. Ce n’est pas bon.
Quatre ‘rouge’ Ils sont d’accord avec moi, c’est rengaine. Ils sont avec moi pour le côté bondissant. Les filles crient.
« Il faut écouter avec les oreilles et pas avec les petites culottes ! » Lio s’éclate.
Duo Lucile, Benjamin : elle s’améliore de plus en plus.
Amandine bis : Déjà vu. C’est plus sobre. Je la préfère dans ce genre de chanson. Je la trouve quand même un peu prétentieuse !
Egalité. Lio insiste sur le déjà vu (humour) Sinclair approuve Lio. Philippe est très ‘classique, je le trouve assez ‘carré’
Benjamin bis : halleluja. Décidemment il n’y a que des chansons en anglais. Sans plus. C’est bon, mais les halleluhia me donnent toujours de l’urticaire !
Philippe rouge, c’est pas du rock !? Non, il se la pète ! André modère son ‘bleu’. Lio est épatée !
Cédric bis : Mon manège à moi. Sobre. C’est du Daho. Il prend des risques. Gnangnan. Ca va être difficile, c’est plat. Mais qu’est ce qu’il me fait le cannois ? ouh làlà !
Egalité. Sinclair et Lio rougissent le tableau. André défend. Lio regrette de ne pas partir avec lui. Philippe est pour.
Ycare bis : Relax . Take it easy. J’aime. Il s’essaye dans les ’hauts’. C’est bon !
Egalité Sinclair et Philippe rougissent. On sent la fatigue, c’est faible.
Lio déclare avoir les portugaises ensablées (humour) André le trouve majestueux et tente une comparaison ‘hellénique’.
Résumé bis. Jules, c’est toujours pareil, c’est vrai ! Amandine je ne reconnais pas ‘When a man’. je garde Cédric pour sa première prestation, Ycare pour sa folie.
Donc, j’enlève Jules, mais les minettes vont-elles être assez téléphoneuses ?
Une question au jury : qui enlevez vous ?
André : hésite !
Lio : Cédric
Sinclair : Cédric
Philippe : non, un refus. C’est le public !
C’est fini. Peu d’écart entre les trois derniers.
On enlève : Cédric (ouf), Amandine, Benjamin, Ycare.
Restent Jules et Lucile. Qui reste : Jules
Encore une merde, Lucile s’en va. Les minettes ont gagné.
Et merde, de merde, de merde. Bonsoir.
* si vous trouvez la version de cette chanson par D.Springfield (une de mes idoles)Ecoutez!
ET MERDE !
Ce sont les grèves qui mettent la merde dans le système éducatif, d’après ce que j’ai compris. Dixit encore à la télé, ce soir, Nico premier. Et en aucun cas ce n’est la merde dans le système éducatif qui provoque la grève ! Facile, il fallait oser !
On parle de merde pace qu’il n’y a personne pour garder les enfants. Alors les profs sont donc vus comme des gardiens !
On voudrait savoir où sont nos enfants. Les profs aussi !
Si les parents ne sont pas capables de garder leurs enfants, comment peuvent faire les profs pour s’occuper de tous ? Ils ne sont pas là pour ça.
Surtout que tous les enfants sont des génies, tous les parents vous le diront !
Ce sont naturellement les autres qui sont insupportables. Ah si tous les parents de ces petits saints, pouvaient, rien qu’une seule fois, venir voir comment leurs petits chérubins, en cours, se comportent !
On dit que l’éducation commence à la maison, et moi je voudrais bien voir les parents de ces images, qui brillent le plus souvent par leur absence lors des réunions de parents-profs.
Et arrêtez de m’emmerder avec les zéros qu’on ne doit plus mettre, les corrections au stylo rouge qui les agressent, les remontrances qui les stressent, on veut en faire des hommes ou des bonbons en sucre qui se mettent à fondre en pleur dès qu’on les contrarie.
Ne me bassinez plus avec ces ordinateurs avec les quels ils sont censés travailler, alors que vous parents, vous savez très bien qu’ils restent jusqu’à plus d’heure pour s’amuser avec des conneries de jeux vidéo qui fatiguent plus leurs yeux leurs mains qu’ils ne favorisent l’accroissement de leur matière grise.
Rétablissez l’autorité des profs en particulier et celle de l’adulte en général.
Et arrêtez de me pomper avec cette prétendue exploitation !
Alors, peut-être, tu feras un homme, de ton fils !
LA GLOIRE, L’AGE, LE TEMPS, ET LA DECAGLOIRE!
Il y a ceux qui sont en manque de popularité. Depuis que les médias s’en sont désintéressés, ils souffrent. Cette maudite addiction, cette terrible accoutumance en a fait des drogués de la célébrité, du public, des ovations.
Alors, lorsque l’âge arrive, lorsque des plus jeunes, lorsque ce temps égoïste aussi, les remisent au fond de quelques placards obscurs, ils ne supportent plus d’être ainsi délaissés et sont prêts à toutes les extrémités.
Certains deviennent racistes, d’autres vendent leur voiture et se mettent à déblatérer, à vitupérer tout ce qui bouge. Il en est même qui ramènent tout à eux, se voulant toujours le centre de ce monde qui les rejette peu à peu.
Dès qu’une célébrité disparait, ils apparaissent gémissants. Hier encore elle leur parlait, se confiait, leur expliquait les raisons du brusque retournement des passions assassines qui brûlent aujourd’hui ce qu’hier elles adoraient. Et de façon pompeusement didactique, ils comprennent, ils lénifient, ils jugent.
Ils oublient seulement que eux aussi, ils ont pris la place des plus jeunes qui les précédaient et qu’ils les ont poussé sans modération, vers cette porte qui leur donne maintenant, tant de préoccupations.
Ils sont toujours sémillants, ils ne vieillissent pas, ils sont toujours les mêmes, tout aussi séduisants, l’âge n’a pas de prise sur eux. Comme en termes galants ces choses là sont assénées.
Comme pour les ménager, pour les retenir encore, pour les empêcher de nous quitter dans nos souvenirs embués.
Leur miroir, pourtant ne devrait pas les tromper, leur souvenir collaborateur ne reconnait plus cette image gardée enfouie au fond de leur célébrité, ils ont de la peine à imaginer que ces photos jaunies, que ces films oubliés, sont les restes ternis de leur gloire passée.
Je l’écoutais encore parler de lui à la troisième personne, faisant référence à Pascal qui s’en était allé, saturé de son ‘il’, plein les oreilles, j’avais envie de lui crier de retourner remettre son borsalino et d’arrêter de nous emmerder. Tout sur tout, il pourrait même nous apprendre, il a côtoyé les plus grands mais, sait-il seulement, qu’un jour, il va les rejoindre ?
Vieillir est notre lot à tous, maladie orpheline que nous avons attrapée en naissant, pandémie impertinente, inévitablement transmissible depuis la nuit des temps. Nous ne pouvons nous y soustraire, petits ou grands, célèbres ou inconnus. Ce placard là, sera insondable, sans fond, sans espoir de retour, sans come-back possible.
Une seule prise, pas de photographe, pas de public pour la postérité, une affaire intime entre nous et l’éternité.
LEX-OMIMIL !
Dis-moi maman, ça sert à quoi l’Assemblée nationale ?
La première Assemblée nationale française, appelée Assemblée nationale constituante ou plus simplement Constituante, a été proclamée à Versailles par les députés du Tiers-État, un mois après la réunion des États généraux, le 17 juin 1789.
Pour limiter les pouvoirs du monarque, les députés décidèrent d’élaborer une constitution.
La souveraineté s'exerce désormais par l'intermédiaire des représentants du peuple.
Y sont combien dedans ?
Il y a 577 députés qui sont élus au suffrage universel
Et y font quoi ?
Depuis l'entrée en vigueur de la constitution de la Cinquième République en 1958, l'Assemblée nationale constitue, avec le Sénat, le Parlement, et est détentrice du pouvoir législatif.
Ca veut dire quoi ?
Elle vote les lois et en propose, avec le Sénat.
C’est super cool, alors pour les OGM, c’est fini ?
Ah, non, parce que le gouvernement est passé en force !
Alors, c’est comme quand y avait un roi, on disait ce qu’on voulait, et le roi faisait comme y voulait ?
Exactement, sauf que maintenant c’est le peuple qui dit que c’est la loi et que c’est normal !
SACRIFICES !
Il y avait trop d’enfants. Les pauvres ne pouvaient se permettre d’en avoir plusieurs. Seuls, les riches pouvaient payer l’amende qui leur permettait d’en avoir un deuxième ou plus si …..
Alors après le premier, extraordinaire, si c’était un garçon, on faisait appel à la chirurgie pour stopper tous problèmes. Des handicapés de la vie, des résidus de cette loi sur la limitation de la nativité, peuplaient ces grandes contrées massées devant la porte du développement mondial.
Et voila qu’une catastrophe soudaine et meurtrière a aussi tué la vie des survivants.
Leurs enfants sont morts, mais eux ne sont plus rien. Dans ce pays où tout est axé sur la transmission, sur la passation à l’enfant qui va perpétuer le souvenir et la tradition, une deuxième catastrophe, tout aussi terrible que celle de cette terre qui tremble et qui tue, vient s’additionner et va finir d’éradiquer les derniers espoirs de ce peuple qui a tout perdu.
Ils ne pourront plus avoir de descendance, cette loi inique les a stérilisés. De leurs ventres et de leurs les sexes devenus muets, la vie ne pourra plus s’échapper.
Même les aides et le secours accourus ne pourront rien y faire, il y aura toujours des générations sacrifiées.
