08 mai 2008
ANNIVERSAIRE !
De la Shoa à la Nakba !
Au nom de la prétendue véracité d’une compilation qui se veut historique, au nom d’une religion qui se veut universelle et indiscutable, on a décidé que le peuple Juif était l’héritier de l’Israël biblique, on a décrété que la terre promise s’appelait justement Israël sans se préoccuper de ceux qui y vivaient.
Quelque 760.000 Palestiniens ont été poussés à l'exode lors de la création de l'Etat d'Israël.
Son indépendance est vue par ses pères fondateurs comme la mise en œuvre des promesses de la Déclaration Balfour de 1917.
Le 2 novembre 1917, le Royaume-Uni publie la Déclaration Balfour dans laquelle il se déclare en faveur de l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif. Cette déclaration va au contraire des promesses faites par les Britanniques aux Arabes d'un grand royaume arabe incluant la Palestine.
En fait, il faut protéger l’accès aux Indes, défendre Suez, et surtout soutenir et maitriser ces zones riches en pétrole. Cela ne vous rappelle rien ? Déjà, oui !
Et depuis................................................................................................................................
SPECTACLE !
Je regarde les débats à l’assemblée nationale. Et on voudrait que dans les classes, les élèves aient du respect pour écouter le professeur parler. Et on voudrait qu’ils daignent s’arrêter de se chamailler pendant qu’un des leurs est interrogé.
Quel exemple, ce troupeau de hautes personnalités que nous avons élu et qui est censé nous représenter. Et les absents, ont-ils des mots d’excuse, et ceux qui dorment, ceux qui lisent le journal, qui sont en grande discussion avec un ami qu’ils n’avaient pas vu depuis quelques jours, vu qu’il était absent et qu’eux ils n’étaient pas venu depuis quinze jours parce qu’ils étaient parti en vacances au ski avec leurs enfants. Ils y a ceux qui rêvassent, beats, à des milliers de kilomètres de ce qui se passe, comme, si rien ne les intéressait, ceux qui hurlent dès qu’un ennemi du bord opposé prend la parole, qui n’écoutent même pas les arguments qui pourraient les intéresser, ceux qui soutiennent sans faille et inconditionnellement ceux de leur parti, en gesticulant et en applaudissant à tout bout de champ pour tenter d’influencer puérilement le camp d’en face qui n’en a que faire.
Et les caméras indiscrètes, balayent la salle, et on a de la peine pour l’orateur, qui lorsqu’il n’est pas chahuté ou interrompu par la salle, est sans arrêt coupé par un ‘je vous remercie’ ou ‘vous êtes trop long’, venant du président qui est là, plus pour faire respecter le temps de parole que celui de la valeur des discours.
Alors, certains veulent mettre un service minimum pour suppléer les grévistes, et d’autres un service minimum dans les écoles pour garder les enfants lorsque les profs sont en grève.
On est dans la droite ligne de la nouvelle façon de faire de la politique : le spectacle. On n’a qu’à faire payer les places, cela nous coutera moins cher.
A l’assemblée nationale, ce sont vraiment des députés ou leurs remplaçants qui siègent et nous donnent ce spectacle ridicule et indécent, car en plus, c’est nous qui les payons ?
