02 mai 2008
LA PÔVRE !
Pauvre Rama Yade, elle me fait de la peine. On l’emmène comme un bagage de décoration, c’est vrai qu’elle est belle. Quand elle parle, quand on la laisse parler, quand elle se lâche, un ministre, ou un garde chiourme est là pour venir la contredire, pour venir tempérer ses déclarations ou tout simplement la censurer élégamment. Si elle se tait, si elle reste dans le rôle qui lui a été confié, on dit qu’elle manque de courage ou de pugnacité.
Mais, souvent, il faut le reconnaitre, elle ne fait pas partie du voyage, on est sûr, là au moins de pouvoir la canaliser et de ne pas être embêté par les problèmes des droits de l’homme qui restent bien cachés sous ceux du commerce. Il ne faut jamais remuer ce qui sent mauvais.
