01 mai 2008
CE SOIR !
A voir, ce soir sur la 2. un documentaire très intéressant et instructif, ce qui ne gâte rien, sur G.Marchais .
Malheureusement à 22h35 !
A 13h45 sur la 3, ‘Autant en a balayé le temps’ (1939) peut-être, ce n’est pas le bon titre. Je ne savais pas qu’il faisait le ciné-club à cette heure là ! Il faut penser aux maisons de retraite, quoique les pensionnaires ont du le voir aussi une bonne trentaine de fois. Dans la soirée ‘
NE ME DITES PAS QUE JE RÂLE !
Avant, il y avait les grossistes. Un commerçant qui voulait s’approvisionner allait directement à l’usine ou chez ces grossistes et bénéficiait d’un prix préférentiel. Normal, il achetait en quantité et se prélevait un bénéfice, renormal. Tout marche ainsi. La société est bâtie sur ce système où chacun gagne sa vie en revendant plus cher ce qu’il achète.
Depuis quelques années, sous l’impulsion des grandes surfaces qui ont court-circuité un maillon de ce système, uniquement pour une question de profit, chacun peut aller directement se servir à la source.
Juste un exemple, vous rappelez-vous des bacs à réserve d’eau Riviera ? J’avais un ami commerçant qui me disait les payer en gros, à la fabrique, plus chers que ce que les revendaient les grandes surfaces (ceci doit évidemment se passer pour d’autres articles). Les petits commerçants cessèrent de commercialiser cette marque qui ne les respectait plus et que croyez vous qu’il arriva ? D’autres enseignes copièrent ce système, au début révolutionnaire, les grandes surfaces alléchées par de meilleurs prix (pour elles) pratiqués sur ces nouveaux articles, abandonnèrent la marque novatrice et Riviera sombra dans l’oubli.
Certain veulent vendre des médicaments dans les grandes surfaces, aujourd’hui, 1er mai tout le monde vend des préparations venues de je ne sais où, les stations services vendent des alcools, les bouchers vendent du vin, certains boulangers vendent des fleurs, et tout le monde s’approvisionne chez ces grandes enseignes (une au nom d’un véhicule sous-terrain), profitant des prix des grossistes. Chacun peut aller dans un de ces magasins de bricolage qui vous font profiter du prix des artisans.
A-t-on dédommagé tous les photographes avec l’avènement des numériques, s’est-on préoccupé de leur sort avec l’augmentation des bornes de développement, toujours dans les grandes surfaces ?
Pourquoi en serrait-il autrement pour la copie des cd ou autres dvd que nous payons déjà assez cher !
En faisant de la provoc je dirais qu’attraper quelqu’un qui a une copie d’un article de grande marque et le faire payer reste du domaine du n’importe quoi. Pensez-vous que quelqu’un qui gagne le smic a les moyens de s’acheter un original ?
Pourquoi protéger cette frange, soi-disant artistique, qui gagne beaucoup d’argent, et qui souvent vit à l’extérieur du pays. Pourquoi ce créneau serrait-il différent des autres ?
Pourquoi vendre des graveurs ? Pourquoi favoriser des moyens pour télécharger de plus en plus vite (que nous payons aussi) ? Pourquoi vouloir organiser une chasse aux sorcières sur le net, alors qu’on n’arrive même pas à faire cesser celui des sites pédophiles ?
On ne veut rien laisser passer, on doit toujours payer pour quelque chose, on paye une redevance télé alors qu’on ne nous passe que de la merde ou des rediffusion déjà depuis longtemps remboursées et amorties, que des films qu’on voit pour la 112ème fois, des meilleurs moments de ceci ou de cela qui sont du domaine public puisqu’ils ont été payés avec nos redevances, mais maintenant on nous les saucissonnent en extraits que nous re-revoyons jusqu’à la connaissance du par cœur et jusqu’à la saturation.
C’est un peu comme ces casinos, qui pour ratisser large, en disant que jouer est mal, mettent en service des machines à sous à un ou deux centimes. Il reste des fonds de tiroirs, on ne doit rien laisser perdre !
Si c’est si mal de copier, supprimez tous les systèmes de reproduction !
Il vaudrait mieux dire : copier n’est pas interdit, mais, ne pas payer n’est pas permis !
C’est toujours ainsi, quand on a du fric on peut tout faire, même désobéir !
EN VRAC !
Quelques ritondéconnages !
Il venait de terminer sa symphonie en si mineur lorsque Schubert comprit en jouant sa truite comment Léonard de Vinci.
L’expérience est la mère de toutes les erreurs. C’est un peu comme un préservatif, on ne peut le refiler à quelqu’un d’autre. (Celle là j’en suis fier !)
On commence à aimer la musique, lorsqu’on se rend compte que c’est différent du bruit.
Quand j’écoute les Beatles j’ai envie de mettre de la confiture sur mes sardines grillées !
Si j’écoutais Sheila je suis sûr que je ne mangerai plus de bonbons, ni de chocolat !
De la mauvaise musique c’est un peu comme des boules puantes !
Ceux qui s’aiment sont souvent des jardiniers.
