Râleur

Ma femme en avait marre de m'entendre râler à la maison et m'a prié d'aller chercher ailleurs un autre exutoire.

06 juillet 2009

PLUS BLANC QUE BLANC !

Armstrong va-t-il gagner le tour qui est parti de Monaco via Andorre et la Suisse ? Un tour propre !

Avec un tel parcours, visite des paradis autour de l’hexagone ! En parlant de paradis, ce coureur n’y a jamais touché. Il est propre aussi.

Je suis le mal aimé des tours éprouvette. Alors il revient blanc comme les neige éternelles. Je suis propre, je suis contre le dopage et je me bats contre le cancer ! Putain, les étiquettes ! Il veut tout faire.

Le tour accepte ! Pas de tête de gondole, plus de vedette médiatique ! Que ne ferait-on pas pour de la pub ?

Jamais attrapé, pas coupable, toujours en avance, il peut se targuer d’être plus blanc que blanc comme le disait le père des restos.

Putain, s’il gagne, il faudra associer le maillot jaune à une substance bizarre. De l’anthésite super vitaminée !

Il parait qu’il cherche une popularité qui le fuyait sur les routes françaises. Il aime la France, parait-il et les français l’aiment, comme je l’ai lu dans une feuille de chou ! Il faut faire monter la sauce.

De toutes manières, tous les sportifs qui ont été accusés de s’être dopés sont innocents. Personne n’a touché à ces substances illicites de son plein grès. Le monde est plein de gens médisants et jaloux, prêts à vous tendre des pièges. Le monde est une jungle dans la quelle les sportifs candides tentent de se frayer un passage. T.Boonen, contrôlé positif à la cocaïne, mais en dehors d’une compétition, prend le départ.

Quel crédit accorder aux contrôles ? Pourquoi ne pas laisser chacun faire ce qu’il veut ? Pourquoi ne pas ‘légaliser’ un dopage unique ; le même pour tous ?

Pourquoi nous prendre pour des cons en nous faisant croire que tout le monde il est propre ?

Posté par ritondecannes à 08:25 - sport - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2009

COMMENTAIRES SUR NIMES !

Je retiendrais la phrase de Marie, lorsque les invités étaient partis.

« Toutes les émotions d’une vie en une journée ! »

Putain, je n’ai pas un âge canonique mais si tous les soucis d’une vie étaient résumés dans cette émission, que la vie serait belle et sans soucis ! Mais si toutes les joies l’étaient aussi, que de tristesse et que de désillusion !

Enfin, elle a vingt six ans et elle est pleine de certitudes et pense tout savoir, comme Alexis ce vieux sage au balais coincé !

Un diner presque parfait. C’est possible, mais il faudrait que les critères soient les mêmes pour tous. Il est impossible de pouvoir noter un diner d’une autre culture culinaire avec les réflexions, les goûts, les références propres à des habitudes et à des sources ancestrales à l’opposées d’autres toutes aussi valables.  Des exemples simples ; la vaisselle dont l’utilité est réduite dans les pays où l’on mange avec les mains ou avec des baguettes. Les verres dans des pays où l’on ne boit pas de vin. Comment noter justement ? Il serait plus judicieux d’éviter ce genre de confrontations qui n’amènent rien de constructif. Il y aura toujours ceux qui veulent tout goûter et qui cassent ensuite lorsque cela ne leur plait pas. Valable pour Alexis avec ce qui est fort, mais aussi avec Bernadette pour ce qui est cru !

Je sais que la mode est à la mixité, à l’œcuménisme, mais je sais aussi que les cultures régionales réclament leur identité et c’est aussi, justement ce qui fait la richesse d’une cuisine ; tous les mélanges qui en découlent ensuite, s’auto-enrichissent !

La cuisson de la viande suivant les régions. Plus cuite, en général au nord qu’au sud, les pâtes également.

Pas de polémique, mais on ne peut comparer que ce qui est comparable, que ce qui respecte les mêmes règles.

Je retiendrais également l’affirmation franche et honnête de Cédrick quand au goût de la paella de Marie.

Ce n’est qu’un jeu, un spectacle, une pièce, et on peut critiquer la mise en scène, les décors et le jeu des acteurs !

Cependant, je note une technique imparable pour gagner. Jouer le ou la difficile mais avec sympathie, sans excès. La tolérance est de rigueur. Les autres ratent, pas de reproche, ce n’est pas important, vous serez compréhensif. Faites mine d’être indulgent. Attirez la sympathie. Mais notez vache et saquez, en secret, avec le sourire. Soyez désolé. C’est le secret de la réussite.

Un parfait hypocrite pour un diner presque parfait !

Posté par ritondecannes à 09:35 - Télévision - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juillet 2009

UN DÎNER PRESQUE PARFAIT A NÎMES ! V

Vendredi, Alexis, agent immobilier aux gilets des années soixante, et son dîner qui va tourner autour des super héros ou des héros super. Il veut épater tout le monde comme il le fait dans son métier ! Putain, le mec il se prend pour Canto avec son col de chemise qui se relève.

Chez lui, enfin chez sa maman, que l’agent immobilier, il n’a pas de maison, mais que c’est lui qui a planté un arbre et qu’il est fier. Mais que le palmier est trop près de la maison et que le mûrier est trop près aussi de la véranda et qu’il va y avoir des problèmes pour les murs, si ce n’est déjà fait. La cuisine surplombe légèrement le salon. Il m’énerve de toujours parle de lui avec ce ‘on’ ridicule. Il faut qu’on se presse, il faut qu’on fasse, je crois qu’on est au bon rayon. Oh petit, t’as vraiment cent douze ans, merde !

Les courses. Il est des femmes qui vont chez la coiffeuse, il est des hommes qui vont dans un magasin de farces et attrapes.

En cuisine.  Pour la tapenade, il est radin avec les câpres, pas trop, selon lui.

Amis de la culture, juste un petit coucou pour signaler que câpre, en occitan, se dit tapena (d’où tapenade !)

Ensuite pour le petit ; pour faire une bonne tapenade, on se sert d’un mortier. Je comprends mieux maintenant, le premier soir, sa réflexion à l’adresse de Cédrick ; « tu l’as faite toi-même ? Pourtant c’est très facile à faire ! » Enfin, il nous dit bien que c’est pas le plus facile à faire ! Vous avez dit bizarre ?

Déco extérieure, table sous la tonnelle. Anduze avec citronnier dépressif. Nappe bleue, sigle de superman et une nappe en plastique pour rappeler les bonnes odeurs de l’enfance ! Je le laisse responsable de cette appréciation.

Table intérieure ronde, sous la véranda, meuble de boulangerie, fontaine sur un mur. Sets de table différents, le tout recouvert d’une nappe plastique dont je ne comprends pas l’utilité, à moins que quelques déconnages intempestifs ne soient prévus, mais coincé comme il est il pourrait casser son balai !

Chaque hôte doit avoir une place particulière qui correspond au héros choisi.

On sent l’excitation et le stress grandir, il s’énerve, il court, il s’affole ! Le centenaire retombe en enfance ! Des bougies, un gerbera solemio dans un petit vase, des cactées, verres à l’envers, deux fois. (Mal placés et retournés) Petite cuillère à l’envers, et couteaux aussi (la lame à l’extérieur).

Pas de couverts à poisson ! Fouillis !

Beaucoup de vent pour rien, des courants d’air !

Changé en Lucky Luke, tout est presque prêt, Bernadette s’annonce et il démoule les verres, ouf le plastique est sauveur !

Bernadette dans une nouvelle tenue tribale nîmoise. Chapeau bleu assorti à des bottes d’une même couleur tout aussi discrète. Grand sac dans les bleus aussi et les mains toujours vides.

Il lui raconte son histoire, mais, un « ce n’est pas grave ! » hypocrite tente de le consoler. Traduction dans la bulle puisqu’on est dans les BD : « c’est pas grave, pour moi, tu vas perdre et je vais gagner ! »

Danielle avec un cadeau ! Marie, les mains toujours vides avec son manteau. Cédric avec un cadeau, deux sur quatre savent vivre !

Apéritif. Une vodka daisy (grenadine citron vert et glaçons.) Curieux il nous parle de vodka en remplissant les verres de champagne. Enfin, il ne faut pas trop se poser de questions ! Bernadette mange une tomate crue ; stratégie !

Animation. Manon, sa cousine vient se faire un peu de pub. Avec deux accompagnateurs, dont un guitariste, vêtus de noir, je crois deviner une chanson en anglais. Grimaçante au possible, on dirait Cindy des papillons en brune, putain, ça y est, la boucle est bouclée. Après Damidot c’est la recherche de la nouvelle star qui fait son apparition. Il parait que c’était un air connu ! Merde je ne l’envoie pas à Baltard ! Et elle nous fait un bis a capella, putain, il y en a qui pleurent, je rêve ! Elle ressort bien devant la piscine. Séquence émotion, je comprends très bien danielle. Moi aussi j’ai les larmes qui me montent aux yeux lorsque je regarde une (glace) banana split. Avec cette banane offerte et cette glace et cette chantilly pure exposée en sacrifice putain, je comprends ces pleurs !

A table, ils vont devoir se déguiser.

Entrée. Doigts de Goldorak. Asperges sur copeaux de parmesan et sur un lit de tapenade (il ne faut pas gâcher !)

Je regrette le pain sous plastique. Nul !

Plat principal. Steak de thon Rossini, sauce grand veneur. Heureusement que Cédrick s’y connait un peu sinon c’est le désert culturel culinaire chez les autres hôtes. Affligeant !

Je note que Danielle se sert de la loupe comme porte couteau. Cédrick est outré devant ce manque d’orthodoxie ; du foie gras sur du poisson, il est du sud-ouest, merde, il n’a jamais vu !

Je déplore qu’il ne se serve pas d’une assiette pour apporter la garniture. Putain, il parle beaucoup ce futur centenaire mais il n’a aucune expérience. Que du vent ! Sa sauce grand veneur est revisitée avec échalotes et chocolat. Là c’est moi qui hurle ! Le foie gras et poisson ne me dérange pas, mais avec du chocolat, merde, sans les bananes, faut pas déconner ! Je remarque, de la noix muscade et des amandes dans les pommes de terre et je note qu’il râlait parce qu’il trouvait qu’il y avait trop de saveurs dans la salade de fruits de Bernadette. Putain, là c’est foie gras, chocolat, herbes de Provence, amandes et noix muscade…….faux-cul.

Pour Bernadette ce n’est pas assez cuit ! Je remarque que le vin ne coule pas à flot !

Dessert. Casper de chantilly et son coulis des quatre fantastiques.

Là, c’est encore plus fort ! La garniture du plat principal est restée sur la table, avec le pain ! On retrouve le goût des fraises et des framboises congelées. Bernadette rigole, elle pense que la victoire est au bout des ‘ce n’est pas grave ‘ d’Alexiskiparlebeaucoup.

Enfin, heureusement que la piscine illuminée de maman est belle.. .

Coming’out de Marie qui aime tout le monde ! Ah, ah ça devient intéressant ! Danielle en rajoute, mais elle pleure facile. Lucky Luke, y va de son speech et Bernadette pleure. Sortez les violons, finissez la statue du baron raciste et brulez-la que pour faire plaisir à Bernadette !

Les notes 22 pour Marie, 21 pour Danielle. 19 pour cédrick et 16 pour Bernadette qui redevient ivoirienne et qui casse comme une malade 6 en cuisine et deux 5 en déco et ambiance. Ce n’est pas grave !

‘C’est pas grave’ a gagné. Injuste, elle a toujours donné les notes les plus basses. Le dîner d’Alexis était raté et c’est Danielle qui, a mon avis, était la meilleure.

Posté par ritondecannes à 12:15 - Télévision - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juillet 2009

UN DÎNER PRESQUE PARFAIT A NÎMES ! IV

Jeudi, Bernadette, en formation BAFA. En France depuis cinq ans. Elle vient de Côte d’Ivoire. Son menu est naturellement fort coloré et elle va tenter de dépayser les invités en présentant des plats africains. Un risque mais…

Akwaba on l’avait déjà vu, veut dire : Soyez les bienvenus. 

Chez elle, devant sa table laboratoire, en train de se maquiller, mais est-ce encore du maquillage ? C’est de l’art pictural. Je constate cependant que sans ses lunettes elle fait plus jeune et que cela lui va mieux, elle est donc plus à son avantage. Et en plus quelle dextérité !

« Je crois que je dois être extravagante, j’aime ce qui est flash ! » Putain, tu crois ?

En regardant le menu, je pense qu’elle fait une erreur en disant que le jus de ‘bissap’ est tiré de la fleur de gombos.

Ami de la culture quelques instants.  Le bissap est un jus de fleur d’une variété d’hibiscus, j’adore ça, et il appartient à la même famille que le gombo, celle des malvacées.

Par exemple, les solanacées appartiennent à une grande famille dont la tomate en fait partie, comme la pomme de terre, le piment ou le datura. Il est évident que le jus de ces plantes a des propriétés complètement différentes voire même mortelles, comme celui du datura !

J’adore les invités (Marie et Cédrick) rapprochant gombos de gambas, ben voyons, et je constate que personne n’a entendu parler de la ville de Sassandra et du fleuve du même nom.

J’ai aimé la constatation de Cédrick qui signale que puisqu’il a un ‘s’ à délices, c’est qu’il va y en avoir plusieurs !

Chez elle, grand salon, très coloré bien sûr, beaucoup d’objets de tableaux, de chez elle comme elle aime à le répéter ! Très grande cuisine, table sur le côté.

Aux courses, son super marché préféré que je ne nommerais pas pour ne pas faire de publicité intempestive mais que l’on reconnait très facilement ; la balance, les étiquettes, la façon d’exposer les fruits qui doit être la même dans tous les magasins de cette enseigne.

Quoi, un chèque ! Ah merci ! Chers téléspectateurs, le nom a été flocké, pas de publicité avant la prière du soir, nous allons parler au directeur de ce grand frais pour lui exprimer toute notre satisfaction ! Putain, on nous prend toujours pour des cons, et ça marche !

En cuisine, le temps de remettre ses cheveux en place, et c’est parti. Elle a aussi une arrière cuisine très pratique.

Elle a l’habitude, c’est comme le maquillage ; dextérité ! Pas d’instruments inutiles. Le lèche cul est remplacé par la main. Putain, l’huile ! On fait tout bien cuire pour tuer les microbes, on remet encore les cheveux en place. La salade de fruit comme j’aime ; tout est coupé en petits morceaux. Je remarque encore son habileté !

Déco extérieure : palmes, tableaux, masques, poupées traditionnelles.

Déco de table. Nappe colorée, coquillages, assiettes colorées, masques, figurines, verres à l’envers. Ça fait un peu fouillis !

Je regrette l’absence de fleurs exotiques, ici quasiment obligatoires, alors qu’elle avait souligné ce manque chez certains candidats

Reséance de maquillage. Elle avoue exagérer aujourd’hui parce qu’elle reçoit ! Ah bon !

Partie décoration vestimentaire, elle est prête. On dirait une coiffe bretonne, en plus colorée bien sûr ! Je dois avouer que cela lui va très bien.

Les invités arrivent. Alexis qui s’était mis une belle cravate, avec un beau bouquet de fleurs renoncules, tulipes et gerberas corazon (mes préférés.).

(Je ne comprends pas la musique en fond sonore complètement hors sujet : Raindrops Keep Falling On My Head rendu célèbre par Engelbert Humperdinck (1969 film de Butch Cassidy et le Kid)).  Relookage total, tenue entière avec le chapeau, il sourit mais n’en pense pas moins .

Sa réflexion « ça manque de virilité ! » décrit bien le personnage, comme si le port d’une robe ou l’usage de couleurs criardes ôtait une part de virilité à un homme ! Que de clichés désuets, surtout venant d’un jeune homme qui doit avoir au moins quatre vingts ans sous son masque

Cédrick avec un cadeau subit lui aussi cette tenue idoine. Il n’est pas plus ridicule qu’un toréro !

Danielle avec un bouquet de strelitzias, ouf, des fleurs un peu « in » ! Marie, avec son sac.

Apéritif. Putain, ces couleurs, je dois mettre un filtre ! Profusion de plats, bananes plantains, sauces multiples, boisson au gingembre. Alexis essaye le piment et va exploser. Dommage ils ne goûtent pas le jus de bissap ! Tout est envahi par des récipients en bois avec des mets inconnus.

Des instruments africains balafon, chékéré, ahoco, batà etc. Alexis tente un air populaire du folklore périgourdin profond.

Putain, ces blancs, ils ont le rythme dans la peau !

A table. Entrée ; gombos à la mode de Sassandra. Pas franchement un succès. On parle de morve, de truc gluant, de texture improbable. Elle aurait du servir avec des kleenex ! whouarf whouarf !

Je note la tomate ciselée. Il me semble voir une gamba ! Merde, encore ! Je comprends à présent ses réactions stratégiques des premiers soirs !

Je note aussi « l’entrée était bonne ! »  D’Alexis, avec sa traduction probable : « c’était dégueulasse ! »

Plat principal. Poulet à la bassamoise. Je remarque qu’elle utilise un chariot pour servir !

Si pas plateau, chariot ! Enfin, une qui a compris ! La présentation n’est pas géniale. Je note que certains verres sont toujours à l’envers. J’apprécie le citron découpé ! Nouvelle réaction d’Alexis mi-figue mi raisin, il ne veut pas se mouiller ! Putain, celui la, il a au moins cent douze ans !

Dessert : délices d’Assinie. Magnifique présentation ; sur un petit plateau, son ananas palmier rempli de salade de fruits, joli, joli,  ananas caramélisé dans une verrine avec de la crème. Alexis n’aime pas ! « Trop de saveurs » putain, c’est vrai que dans une salade de fruits, il y a beaucoup de fruits. Merde, il a cent cinquante ans, ce mec là !

Marie. On te dit que c’est pas de la glace. Putain, tu écoutes la dame !

Animation danse africaine ; le mapouka. Alexis est de plus en plus coincé ; les rhumatismes de son âge avancé, sans doute ! Putain, si tu as peur d’être ridicule à cent soixante dix ans, c’est que tu as raté ta vie. Ah, il a une Rolex, alors j’ai rien dit ! Et Marie qui râle parce que Cédrick danse ce soir.

Putain, les jeunes ne sont que des vieux qui s’ignorent. Amis de la culture notez cette phrase, en enlevant putain, merde.

Les notes. 23 pour Marie. 20 pour Danielle et Cédrick. 18 pour Alexis qui sourit toujours et qui se méfie et qui emploie la technique de Bernadette. 5 pour un apéritif trop agressif alors que c’est lui qui a voulu essayer, et ensuite il déteste danser ; chochotte et faux cul !

A mon avis ; surnotée !

Posté par ritondecannes à 10:51 - Télévision - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2009

NO LIMITE !

Terrible, horrible ! Qu’allons-nous devenir ? Il nous a laissé. Sans lui, rien ne sera plus comme avant ! Phrase plate s’il en est. Avant il n’avait rien et maintenant cela va être pire. Pire que rien.

Il y en a même qui râlent et qui crient leur révolte comme s’il pouvait y avoir des responsables.

L’idole d’un peuple est partie sous d’autres cieux attirée par des dollars qui coulent en euros.

Putain, le marché des bestiaux est ouvert et même s’il ne vaut qu’un demi kaka, il est parti vers l’Espagne. Les dirigeants madrilènes ont fait leur marché. Leur panier a ratissé ce qui se faisait de mieux sur les étals mondiaux. C’est beau, c’est magnifique, des esclaves consentants qui vendent leur sueur pour des maillots mercenaires. La foire aux bestiaux se rapproche de celle des miss. On compare leur anatomie, on étalonne leurs jambonneaux qui rejoignent les mensurations de ces stars des podiums. L’homme a égalé la femme dans la façon de s’étaler. Il est devenu une marchandise guerrière. Le Real va pouvoir gagner de nouvelles batailles, son étendard va régner sur d’autres terrains et ses supporters excités franchir d’autres frontières.

D’un autre côté, je trouve ça presque normal ; qu’il aille vers le patron qui lui propose le plus, qu’il mette à d’autres services ses jambes véloces, qu’il serve de support à d’autres publicités plus rémunératrices. Qui n’en ferait pas autant ?

Mais pensez-vous qu’un homme représente 93 millions d’euros, même pour six ans ? (calculez son salaire horaire qui frise la folie !)

Mais ce qui me gène, c’est le prix exorbitant frôlant l’indécence qu’on affiche pour s’octroyer leur possession. Ce qui me dérange c’est le prix de leur sueur qui dévalorise celui des travailleurs anonymes qui vont ensuite apporter leur participation pour pouvoir approcher ces stars qu’ils ont eux-mêmes crée et qui ensuite les méprisent en devenant des divas prétentieuses et égoïstes.

Ce qui m’énerve c’est de voir que certains mécènes distribuent sans compter leur argent pour s’attirer leur faveur alors qu’ils sont plutôt radin pour rétribuer ceux qui ont fait leur fortune en leur permettant de pouvoir être aujourd’hui dispendieux !

On n’arrive même pas à s’avoir d’où vient l’argent, si le club va avoir les moyens de ses ambitions. De grands clubs européens aux moyens financiers limités et aux budgets glauques sont dans le rouge mais on continue de leur prêter de l’argent, de leur faire confiance.

On ne prête qu’aux riches ou à ceux censés l’être, et c’est ça qui m’emmerde profondément !

Posté par ritondecannes à 17:26 - Football - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

UN DÎNER PRESQUE PARFAIT A NÎMES ! III

Mercredi, Marie, responsable de mission. Viva españa est le titre de son menu.

La visite de sa maison commence par sa chambre de fille précise-t-elle ! Avis aux amateurs. Jeune femme sportive, mignonne, aime la cuisine et le fitness. Soulève des poids, et s’essaye à tous les appareils ! Et que je monte et que je descends et que je soulève et que j’avance et que je me retourne pour voir s’il n’y a pas d’autres appareils et que je fais des pompes et que j’aime ça ! Après la journée, ça la détend ! A que moi aussi je suis un sportif, je fais du vélo, je suis un grimpeur. Bon sa chambre lui correspond très bien ! Enchanté.

A l’étage, le salon, canapé rouge, table basse en bois, schefflera rachitique. Il communique avec la très grande cuisine salle à manger, frigo américain, beaucoup de place. Mais le four est en bas pour éviter des odeurs ? Je pas très bien comprendre ! Hotte en haut, pas en bas ! L’odeur monte, elle va devoir descendre ! Enfin, elle est contente de sa cuisine, à sa place je rajoutais l’évier en bas et je faisais un grand salon, je déconne, je m’en fous !

Arh ! Damidot est passée par là ! Des décalcomanies sur les murs !

Les courses, avec une précision vachement intéressante pour la compréhension du diner. Elle va faire ses courses dans l’épicerie qui appartenait jadis à sa famille et dans la quelle elle a travaillé. C’est ce qui explique ce léger pincement au cœur imperceptible pour vous qui êtes des êtres cruels et sans pitié, mais terriblement éprouvant pour moi qui suis un grand sentimental.

Des tomates cerises espagnoles, des cuisses de poulet et un poivron vert, le reste, c’est tabou on a pas le droit de le voir.

En cuisine, en haut, où la hotte sert de décoration, la plaque chauffante de plan de travail, et le la pace intermédiaire pour poser un réchaud à gaz avec la bouteille par terre, cachée par une couverture à peine voyante, et le tuyau qui pendouille, putain, c’est une belle cuisine !

Son safran qui vient d’Espagne et ses épices aussi ; je rigole doucement ! je pense aussi qu’elle a acheté un poivron vert pour le fun, parce que ses poivrons rouges, vu l’emballage…..

Et que je descends, et que je remonte ! Et bis et ter, et diabolicum !

Déco de table. Nappe blanche, set rouge, poêle à paella au centre avec une rose rouge en tergal, ça freine ! Putain, on dirait le drapeau suisse ! Deux chandeliers en verre avec bougie noire, un éventail à un bout, des castagnettes aque son nom dessus ! Un rameau d’olivier. Vaisselle blanche, mais je ne comprends pas l’assiette creuse sur le dessus ! Les petites cuillères et les verres à eau sont mal placés d’un côté de la table. Et la serviette noire encore moins ! Putain, une table aux couleurs espagnoles ? À mon avis, la gym, ça fatigue !

Les invités arrivent. Bernadette rien dans les mains tout dans la discrétion du maquillage et des fringues ! Alexis avec une bouteille et toujours ce look de facteur et ce ton didactique ; je sais tout, je pense que je crois que … Danielle avec un bouquet gerberas feuillage dans un sac avec réserve d’eau. Cédrick avec un bouquet rond, gerberas, fougères du Costa Rica, fleurs d’hibiscus (il fallait oser), chrysanthèmes yellow reagan, solidago, lilium Akita : somptueux.

Apéritif. Déclinaison ibérique. Bon, à part la verrine de gaspacho, elle ne s’est pas trop foulée. Du pain avec du jambon, avec du fromage, une tomate anchois sur un pic : primaire ! Sangria blanche ! Ça change du champagne. Rameaux d’olivier et bougie éteinte ! Bof !

Et Bernadette n’aime pas le fromage non plus ! Et Bernadette rigole toujours en cassant ! Et pour Bernadette, ce n’est jamais grave !

La ‘anchois’ de Marie fait parler Alexis, mais avec Marie, on a l’habitude ! est-elle blonde ?

Uni bière blonde ! whaf whaf ! Elle voulait regarder dans le dico mais elle n’a pas eu le temps, surtout que le ‘h’ ce n’est pas au début, il faut tourner des pages !

Et la bougie est toujours éteinte !

A table. Regardez la décoration, avant que j’enlève l’assiette de décoration pour le service. Je ne comprends plus rien ! Car ensuite, les assiettes creuses ou les bols, qui ne servaient à rien, ont aussi disparus ! Elle fait goûter, traditionnellement, la paella à Cédrick qui la trouve à point !

Et que je descends dresser mes assiettes pour l’entrée : gambas et sepias sauce romesco.

C’est pas génial d’après les convives, car c’est froid, normal, le trajet !

Plat principal. Paella au lapin et poulet, avec regambas et reseiches, putain il ne faut pas gâcher !

Visite du plat qui cuit en phase finale avec placement des moules et décorations avec les gambas. Passionnant ! Viens à la maison, voir les moules… qui cuisent ! Putain, mais c’est qu’elle s’y croit ! Et Cédrick qui trouve que ça sent bon, et Alexis et Danielle qui restent assis !

Et elle apporte son plat dans des assiettes en forme de barque, sans mettre une assiette dessous ! Putain, à quoi servait tout l’empilage initial ? Aucune logique !

« Les couleurs de l’Espagne ; le rouge le blanc et le noir ! » Elle en rajoute !

Et ces cons de footballeurs espagnols qui jouent avec un maillot rouge et jaune !

Et la musique en fond sonore qui est brésilienne donc portugaise !  Je pleure !

Et dire que certains croient que je déconnais lorsque je disais que personne ne savait où se trouvait le Guatemala !   Vite!    Un mouchoir !

Un accident ! Patatras ! tantantan ! Le grain de riz coincé dans la dent creuse d’Alexis ! La tête, on dirait qu’il vient d’avoir une attaque ! Un piment, un morceau de poulet pas cuit, une gamba avariée, une moule saignante ? Non un grain de riz pas cuit !

Bernadette rigole devant mais derrière avoue que c’était trop sec et pas assez salé ! Mais elle est désolée ?

Cédrick est la référence pour Marie qui lui demande son avis. « Pour être honnête et franc, tu t’en es pas trop mal sorti ! »

« Non, je ne l’ai pas trouvé bonne, le riz était pas fini de cuire ! » Et à lui, on ne la lui fait pas, il ne mangerait pas des épluchures de courgette lui, parce qu’il est franc, lui, et honnête !

Animation castagnettes, et hop la bougie de la table basse est allumée !

Pour Cédrick, c’est un grand moment de solitude. Remarquez c’est sûrement moins pire que lorsqu’il se prenait pour un taureau avec ses cornes de pacotilles et qu’il essayait d’apprendre les rudiments du secouage de muleta à des hôtes peu inspirés et pas convaincus !

Bon, danse et castagnettes. Une question me taraude ; est qu’il y a un rapport avec les coucougnettes du taureau qu’on donne au torero qui vient d’ôter la vie d’une magnifique bête ? Car de nouvelles voies peuvent s’ouvrir, pour moi, pour expliquer ces coutumes ancestrales qui perdurent malgré leur insupportable barbarie.

Dessert. Douceurs de Valencia. Gâteau au chocolat, glace et mousse nougat.

Moment d’inquiétude pour l’hôtesse qui n’avait pas de cuillères assez petites pour pénétrer dans sa verrine. Putain, ça me rappelle une fable de la Fontaine dans le pré. La cuillère est triste et désemparée devant une ouverture dans la quelle elle ne peut se glisser pour satisfaire sa vanité et vouloir procréer.

La cuillère est dure, elle ne peut se courber, la cuillère est fière elle ne peut reculer. Une aide familière s’en vint pour l’aider. Il suffit qu’elle se retourne, et le tour est joué !

Mais de la première pluie, la cuillère n’est pas tombée et elle comprit fort vite qu’en procédant de la sorte, la verrine ne pourrait jamais enfanter.

Moralité : Quand le vit n’est pas adéquat, tu ne pourras pas être papa !

Les notes. 19 pour Danielle et Cédrick. 18 pour Alexis. 16 pour Bernadette, qui n’est pas très ouverte, qui rit et qui casse. (5 en cuisine et 5 en déco).

Posté par ritondecannes à 08:38 - Télévision - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juillet 2009

L’AMOUR EST DANS LE PRE !

Un petit essai.

Donc l’amour est dans le pré.

Donc chacun des personnages de la campagne se retrouve avec ses deux élus, sauf pour Corinne qui est une femme et pour Christian, qui n’en a qu’une. ..d’élue !.

Je commence donc par elle. Elle a choisi Bruno, pompier assez déconneur, beau gosse mais qui semble cacher un peu de sa timidité derrière une façade de fort en gueule. Mathieu pas mal lui non plus, manque aussi de sureté, sa lèvre supérieure tremble chaque fois qu’il est intimidé.

Corrine, assez maladroite pour diriger ces deux males. Compense sa faiblesse par un semblant de force autoritaire mal à propos. Putain, il ne lui manque que le fouet. On dirait qu’elle a deux domestiques.

Le diner du soir est loin d’être parfait, incapable de faire cuire des pâtes, elle reçoit ses deux esclaves et n’a rien prévu à leur donner à bouffer, et rien à boire, merde, moi je me casse de suite. Vaisselle, café et au lit.

Sans sa voiture et son maquillage, plutôt quelconque, pas très sûre d’elle, d’ailleurs elle amène ses prétendants chez maman qui va leur faire la leçon, enfin qui va leur expliquer le manuel d’utilisation de sa fille. Putain, moi je suis déjà parti.  Bruno est sans doute son favori.

Jean-Pierre qui a choisi Suzie et Nadège.

Cette dernière est assez autoritaire et prend immédiatement le dessus sur la première, plus réservée.

« La chambre la plus grande doit être chaude, toi tu n’aimes pas ça donc je la prends, merde, c’est moi le chef ! »

Elles ne sont pas pressées de mettre les mains dans la merde. Visite de la bergerie, une les mains dans le dos, l’autre dans les poches, plutôt touristes que futures paysannes. Elles posent des questions de convenances, surtout Suzie qui a du bucher le sujet.

Nadège est visiblement sa favorite, il cherche toujours à lire une approbation dans ses yeux. Tout est encore beaucoup plus visible pour la sortie baletti. Les cheveux coiffés, la veste, il ne fait ses yeux de braises que pour Nadège.

Christian est seul avec Agnès, Marie a annulé.

« Mais qu’est ce que je suis venue faire ? » chez ce plouc semble dire Agnès, lorsqu’il ne lui prend même pas sa valise, ni ses vêtements pour l’accueillir. Pizza froide, il ne la sert même pas. Elle a fait des efforts vestimentaires, il est brut de décoffrage. On dirait un moine même pas cénobite. (Qui vit en communauté et pas sans ….) Il cherche une bonne et plus si affinité. Elle est bonne vivante, elle a apporté du champagne, lui est nature. Yaourt en dessert, « si tu veux manger tu te prends une cuillère ! » Putain, la classe !

Le lendemain, l’amour est dans l’étable. Il doit aider un porc à copuler, tu parles d’un romantisme. Affalé sur sa future, il, attend que Christian amène son sexe vers celui de sa promise et ensuite le soutenir pendant l’acte dit sexuel….passionnant.

Tout est spartiate. On dirait qu’elle s’emmerde !

Denis. Mélanie et Valérie. Il a déjà choisi la première, je pense. Il l’accueille, en effet, avec des fleurs et oublie d’apporter celles pour la roue de secours qui se morfond sur le trottoir ; un lapin pour commencer, ça part bien ! Elle en est consciente, d’ailleurs, en arrivant elle choisit d’autorité la chambre la plus grande et se dirige ensuite vers la cuisine, pour y déposer ses philtres car elle sait que la cuisine est son point fort. J’ai remarqué qu’il avait été le seul à porter les valises de ses invitées. Le lendemain, Denis bosse et les filles se pomponnent avant d’aller le voir, sac à dos pour Mélanie. Et les vaches regardent passer les citadines.

Valérie sent qu’elle cède du terrain à cause de la cuisine, elle prépare son attaque, première riposte avec ses crêpes.

Mais le soir, pour la sortie en boite, elle fait fort avec son maquillage et sa tenue. Putain, Denis est le cul par terre. Valérie encaisse et craque, elle pleure et se barricade dans sa chambre. 

Et l’autre qui fait semblant de ne pas comprendre.

« Oh, bé alors, mais qu’est-ce qu’elle a ? »

Et qui en rajoute en fixant la caméra. Denis a la langue qui traine, il est cramoisi, putain les cheveux fument, je suis sûr qu’il a une érection, il va exploser. C’est qui Valérie ? D’ailleurs la voila qui sort de sa chambre en pleurs. Elle a compris qu’elle fonçait dans le mur. Il faut sortir. Durant la peine ombre Denis attaque !

Fabien. Avec Charlyne et Frédérique. La première pense être la favorite et pour en être persuadée, elle fait mine de vouloir partir. Fabien la retient, alors, elle se la joue étonnée. « Ça alors, je ne pensais pas qu’il avait fait attention à moi, oh, non, alors ! »

Je note la gueule des nanas, le matin, pendant qu’il prépare le café, putain, l’ambiance. Est-ce fabien sait qu’il est un peu manipulé ? Pendant un moment d’intimité, il attaque platoniquement. Elle est très forte et lui fait croire que c’est lui qui mène le jeu !

Posté par ritondecannes à 16:09 - Télévision - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

UN DÎNER PRESQUE PARFAIT A NÎMES ! II

Mardi, Danielle, retraitée, supposée être experte, et pas de titre à son menu. Quelle erreur funeste, pas de titre à la con complètement à côté de la plaque…de cuisson, pas d’intitulé qui n’a aucun rapport avec le menu. merde, comment va-t-on savoir qu’on ne va pas du tout manger ce qu’on croyait qu’il y avait écrit et que c’était que pour nous balader ?

A la lecture du menu, je suis toujours étonné de voir l’inculture culinaire de candidats. La ‘pata negra’ comment y voir un plat lillois ? Déjà, mais sans rien y comprendre, pata noire sonne plutôt sud que nord ! Ensuite, ‘piccata’ ; un plat espagnol comme essaye encore de nous l’expliquer Alexis avec un ton assez convainquant de vieux briscard qui ‘connait’. Putain, il est jeune mais parle avec l’assurance et la pondération d’un plus retraité que tatie Danielle.

Chez elle, beau jardin, ligustrum tige et en boule et des citronniers dans des Anduze, cage oiseaux tunisienne, lit du sud ouest (on dirait) et un arbre (peut-être un saule pleureur) planté trop près de la maison !

Grand salon avec cheminée, tapis, appliques marocaines (les mêmes que Cédrick), beaucoup d’objets ramenés de ses voyages. Grande cuisine fonctionnelle, table rectangulaire au milieu (environ huit couverts, facile.)

Les courses ; c’est une tournée de campagne électorale, elle salue tout le monde. Chez Saïd le boucher. Avez-vous remarqué ; elle le tutoie, et lui, il a le cul entre deux chaises. « Comment elle va ? » « On est prête ? ». Eh oui, c’est ça le commerce, c’est un reste de l’ancien français, lorsque le petit s’adressait au grand « qu’est ce qu’elle veut ? »  Sous entendu, votre seigneurie !  Alors, Chantal, Christine ? Tu as ma commande ?

De nouveau chez elle.

Juste une petite parenthèse pour son tablier. Sûrement un clin d’œil de son amie. Je veux parler de l’inscription ; ‘je cueille, tu cueilles’. N’y voyez, évidemment aucune allusion impertinente de ma part, si, une toute petite, enfin, une grosse, putain, le prétentieux, mais avouez que ‘je cuisine, tu cuisines’ était beaucoup plus judicieux et moins érotique… j’en conviens ! surtout que cueillir, c’est recueillir……..Bon, c’est fait !

Je remarque qu’elle épluche les asperges à l’envers. En procédant de cette manière (de la queue vers la tête) on va automatiquement enlever du ‘bon’. L’asperge n’est pas un crayon ! Je note aussi, qu’elle travaille sur le rebord de l’évier, en équilibre instable, avec toute la place dont elle dispose !

Bon, sa deuxième fournée est ratée, mais pourquoi la laisser encombrer la table ?

Pour la crème chantilly, on peut ajouter quelques gouttes de vanille. Un plus !

Un bon point : c’est la première qui agite le siphon avant de mettre la cartouche de gaz !

Décoration de table. Nappe gris bleuté recouverte de dentelle du Maroc (et calais, merde !)

Sous-assiette transparente et assiette blanche, serviette fuchsia. Porte couteau fables de la Fontaine (un peu imposant). Argenterie de sa grand-mère, verres qu’elle tient par le rebord, les doigts à l’intérieur, putain, ça c’est rédhibitoire !

Cinq petits vases de pâquerettes roses, six roses allongées, seules perdues sur cette table, pauvres petites roses…et des freesias en ligne : c’est triste !

Elle est changée, et la pâte ratée est toujours sur la table. Elle est maso !

Les invités arrivent. Cédrick, béret et bouquet rond ; Santini, asparagus, roses blanches et rouges, bergrass, aspidistra et aralia. Et hop, le plan suivant, l’arrivant a les mains vides et le bouquet est déjà dans le vase sur le meuble…sur le quel il se trouvait déjà au début de la séquence…putain, c’est beau la télé ! Et la table de travail de la cuisine est de plus en plus encombrée, putain, elle va la jeter sa pâte !

Bernadette toujours discrète et pas encombrée d’un petit cadeau. Alexis avec une bouteille et toujours aussi moralisateur, avec le sourire et tolérant et… ! Marie, main vide, la gauche, avec la droite elle tient une petite veste, et « quand elle a ouverte » ? Elle était sûre qu’elle était chez Danielle.

Apéritif à l’extérieur sur une table nappée de vert avec des branches de statice violine. Le béret sur la table, Cédrick ouvre la champagne. J’ai l’impression qu’elle dit toujours du ‘cuiraçao’, ça fait plusieurs fois, ensuite, trio de verrines, je me mords la langue, j’annonçais leur déclin, hier ; putain, il faudrait commencer à innover ! je note que les verrines sont mal nettoyées et qu’elle tient les petites cuillères dans sa main. Une petite assiette individuelle était la bienvenue. C’est aux petits détails qu’on voit la classe ! je remarque que les invités se servent des petites serviettes pour poser leur verre et qu’ils n’en ont plus, par conséquent ! On dirait un apéritif à la va-vite !

« Je n’aime pas tout ce qui est cru ! » tantantan, premier avertissement de Bernadette !

Animation ; qui suis-je ? Bandeau autour de la tête, le ridicule n’a pas tué Alexis, il faut trouver ce qu’on est !

« J’étais parti sur du Mandela ou du Gandhi mais je ne pensais pas être Zorro ! » dixit Cédrick !  Tu reprendras bien un Sartre ?     Bon, joker ! 

A table pour l’entrée.   Mix et pata negra sur coussin vert et sauce latina. Elle termine ses assiettes et je note que la cuisine est tr-s encombré et la pâte carbonisée orne toujours sa table. Souvenirs qui lui rappellent une erreur de programmation de son four pendant qu’elle ne pensait sans doute qu’à l’inscription lubrique de son tablier, placée en un endroit que la morale et mon éducation stricte chez des curés qui ne l’étaient point, m’empêche de préciser. Elle enchaine en précisant que ‘pata negra’ est un cochon noir d’Espagne qui ne se nourrit que de glands. Putain, on nage dans l’érotisme torride.

Je note qu’elle pose sa salade avec ses doigts, qu’elle ouvre la porte du frigo et qu’ensuite elle sert sa sauce dans un petit ramequin, et la tuile de parmesan, avec ses mains toujours grasses.

Je remarque qu’elle a un problème avec les petites cuillères qu’elle apporte toujours en catastrophe, en dernier !

Je passe sur l’épisode de la fourchette en argent dont Alexis ne veut pas. Il s’excuse, mais….

Marie et cédrick échangent un regard qui veut tout dire !

Je remarque la méfiance de Bernadette devant tous les plats qu’elle ne connait pas !

Plat principal. Piccata, coulis de poivron sa brochette et son godet. Belle présentation. Elle adore les petites saucières. Je remarque qu’elle avait enlevé les couverts. Donc, inutilité du porte couteau qu’on laisse lorsqu’on n’enlève pas les couteaux, évidemment ! Je signale à Bernadette que Nîmes n’est pas en Afrique, gentiment. Je remarque qu’Alexis se tient très mal, ainsi que sa fourchette qui n’est pas d’argent mais qui n’est pas un pinceau, non plus !

Dessert. Elle commence à me gonfler avec sa pâte brulée. Pour Alexis, il vaut mieux bien parler que bien manger ; je note ! Je déplore qu’elle s’obstine à empiler maladroitement ses fraises sur la chantilly. On dirait une grosse tatin écrasée ! Pain sur la table.

Les notes. 17 pour cédrick avec 5 en ambiance (pour se protéger)et un 6 en cuisine avec la palme de la connerie, puisque pour lui les spaghetti de courgettes sont des épluchures: plus plouc, tu meurs! 19 pour les trois autres.

Posté par ritondecannes à 13:14 - Télévision - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2009

UN DÎNER PRESQUE PARFAIT A NÎMES ! I

Lundi, Cédrick, cadre commercial, un menu ‘basque hollandais dans la reine’.  Putain, j’y comprends rien.  Serait-ce un basque voyageur qui joue aux échecs ou un hollandais champion de dames ?  Non, je ne rigole pas, les hollandais sont très forts aux dames !  Quoi ? Ah ! ‘basco-landais dans l’arène.’ Merde, il faut faire attention. Remarquez que c’est très intéressant cette précision géographique pour des candidats qui sont souvent nuls en plats régionaux. Ensuite, il nous précise qu’il est un mélange basque, landais, gersois, béarnais et pied-noir. Un français quoi ! D’un autre côté, il ouvre son éventail culinaire et peut tout présenter.

Je crois qu’il prend un risque avec sa tauromachie.

Il y a énormément de personnes qui détestent cet art admirable magnifié par Ernest Hemingway dans ‘Mort dans l’après midi’. Ce que je n’arrive pas à comprendre.  Cette bête extraordinaire va livrer un combat héroïque contre un homme qui respecte sa force et son courage. Cet animal est glorifié par le décorum mis en place pour lui montrer toute la place qu’il occupe dans la mythologie des peuples qui ont choisi de le célébrer. Il va faire le sacrifice de sa vie au prix d’une résistance épique contre cet homme qui le considère comme un dieu. Cet homme va se costumer dignement pour l’affronter, des habits de lumière pour combattre celui qui est a été élevé au rang de constellation dont l’étoile principale, aldébaran, est une des plus lumineuses du ciel. Cet homme qui va tester son courage ainsi paré de vêtements qui le font ressembler à un guignols comme ses cousins qui défilent aux bras de benoite en tentant de nous faire croire qu’ils font tous ce cinéma par amour. Putain, il y en a même qui parlent de traditions séculaires, de la beauté du spectacle, de la magnificence des passes, des cris des spectateurs. Merde, les chrétiens dans les arènes, putain le mot est le même, livraient aussi un combat épique contre les lions qui voulaient les bouffer. Ils n’étaient pas armés, les lions gagnaient.

Parlez-moi de la noblesse de ce qui n’est qu’une mise à mort sanguinaire, parlez moi de ces guignols emberlificotés qui n’arrivent que pour donner l’estocade, quand les poseurs de banderilles ont bien fait saigner ce noble animal pour l’affaiblir, parlez-moi des chevaux caparaçonnés qui permettent à ces faux-culs de lanciers de venir agacer cette bête qui ne demandait qu’à procréer librement, parlez-moi de cette foule sanguinaire qui hurle et qui bave et défèque sa haine après s’être remplie de bière en nous faisant croire qu’elle n’aime pas le sang, et parlez moi enfin de cette autopsie ridicule qui redistribue aux vainqueurs endimanchés des morceaux d’anatomie de cette bête suppliciée.  Et vous voulez que je croie à la SPA ?

« Les valeurs véhiculées par la tauromachie ». A part ollé…………..

Putain, j’en étais où, ah oui, un diner presque parfait, j’ai du m’égarer !

Chez lui, la maison doit être neuve, l’extérieur n’a pas l’air fini. Très grande pièce salon avec cuisine ouverte. Poutres apparentes peintes, appliques marocaines, les chaises en fer forgé et la table, je pense aussi, un pot d’Anduze rouge avec un marginata qui agonise. Des tableaux sur la corrida.

On a droit à la piscine et à la cabane au fond du jardin, celle que ses filles aiment bien, avec le taureau, c’est la totale.

Bon, c’est pas tout, mais un petit café ça fait du bien, même un deuxième, dans un bar tauromachique !

La fleuriste, Virginie, qui a déjà tout préparé. Feuillage, pétales de roses rouges, et lisianthus blanc ; beau travail.

Pour parfumer les œufs à la truffe, c’est très bien pour une omelette, sinon, c’est léger. Je note aussi que tout ce dont il a besoin me semble déjà préparé ; les raisins, pesés, sous cellophane, le sucre aussi préparé et pesé…..je vois qu’il mélange le tout avec une fourchette et je constate qu’il sort les flans du four…. au pif, et qu’il s’étonne qu’ils soient ratés. Putain, ensuite pause café, normal il a travaillé avec ses mains, merde, s’il veut prendre un restaurant, ou il va devoir s’acheter un grosse machine à café ou il n’est pas sorti de l’auberge (humour) !

Je note enfin, que son four n’est pas vidé des autres plats inutiles lorsqu’il enfourne une deuxième fois !

Déco de table. Nappe basque ? Croix basque (svastikas) tête de taureau en pain, les banderilles de fleurs très mal mises en évidence. La fleuriste a du s’emmerder et lui il les pose n’importe comment sur la table. Sous assiette rouge, assiette blanche avec du piment en décoration. Petite cuillère à l’envers. Une muleta ; ce chiffon rouge qu’on agite aussi pour attraper les poulpes, une macarena, la vierge qui protège les bourreaux, un habit de lumière auquel personne ne prêtera attention. Le sac du quel sont sortis tous les ustensiles restera par terre toute la soirée.

Les invités arrivent. Les recevoir avec ce tablier cintré dessous la poitrine est d’une classe à tomber par terre ; il a revêtu son habit pour faire plaisir à maman qui va le gronder s’il fait une tache sur son pantalon du dimanche qui va servir à l’émission, mais elle ne dira rien s’il nappe ses toast avec les doigts.

Marie, rien. Bernadette, discrète, rien. Danielle un petit cadeau. Alexis rien. Bravo !

« Je ne suis pas du tout chauvin, mais je suis content de n’être pas seul ! » s’exclame notre hôte en voyant un autre homme. Encore une expression, sans doute particulière à un mélange de culture, ou à un manque….

Apéritif. Pousse rapière avec du champagne (liqueur d’armagnac mais pourquoi gâcher du champagne, du mousseux fait aussi bien l’affaire.) enfin l’hôte dit que c’est bon en bouche, pourquoi, il veut laver par terre avec ? Putain, ces expressions toutes faites !

Pégoulade du verger et de notre mer. Verrine brandade, pas maison. Toast tapenade, poivron, rouget et rouille. Des couleurs mais pas de présentation. Je critique rarement, oui, un peu, mais là ! Bon, le rouget de méditerranée à un goût fortement iodé qui va très bien avec une bonne tapenade, pas maison, malheureusement, des poivrons, à la limite, mais badigeonner le tout de rouille qui n’est non plus pas maison, c’est un sacrilège. Une bonne rouille relevée va tuer tous autres les parfums.

Ah, c’est pour la couleur ! Alors, du ketchup faisait aussi très déco ! Remarquez aussi que ce ne sont pas des rougets frais, mais des filets qui viennent de je ne sais où, m’enfin, le rouget de méditerranée est assez cher ! Enfin, pour terminer, l’ail, avant de manger une entrée avec de la truffe et du foie gras, salut ! Ce n’est pas très conseillé ! Préparation live de la verrine, et comme le dit si bien Bernadette, il a fait le flambage devant nous, ce qui prouve que c’est lui qui la fait ! Putain cet esprit de déduction et d’observation !

Avec son tablier et debout, il a vraiment l’air un tantinet comme ses idoles les toreros : ridicule !

Animation ; parodie encore plus ridicule que la parodie de combat originale. Et ce n’est pas un pléonasme ! Merde, une parodie n’est pas forcement ridicule. Sarcastique, satirique, oui !

Alors ils ont tous une nappe rose, et ils balayent le sol du jardin en tentant d’esquiver les cornes made in china de l’hôte de la soirée qui tente de les initier à ce déconnage morbide.

Je note que l’animation, et les notes des hôtes durent un peu trop longtemps !

A table, les invités remarquent quand même les fleurs. Cette décoration de ‘cimetière’, d’après Danielle, sera appréciée par la fleuriste ! Entrée. Harmonie gardo-landaise. Flan de foie gras et une émulsion d’oignons qui doit réchauffer son flan, enfin, je veux bien, mais là aussi des oignons sur des truffes ! il ne manquait plus que l’harissa sur le dessus et la boucle était bouclée !

Plat principal lous guits, un Parmentier de canard. A la lecture du menu, j’avais vachement été content d’apprendre que le loup, oui, ce poisson, avec des nageoires, s’écrivait avec un ‘p’ comme le félin. C’est mon chat qui va être content aussi d’apprendre ça. On a eu la période verrines, on sent un peu le déclin, nous sommes dans les Parmentiers. Sa présentation est nulle et en plus, il amène chaque petite marmite avec des manicles. La mettre sur une assiette était pourtant très simple et plus logique et plus présentable, merde ! je marque aussi qu’il porte la marmite avec sa manicle et la pose sur l’assiette avec sa main nue !

Dessert. Symphonie folle blanche (le cépage de l’armagnac) sur brioche de garigue. Glace raisin armagnac (maison) sur une brioche. Pain sur la table.

Les notes 21 pour marie. 18 pour Alexis. 17 pour Danielle et 15 pour Bernadette qui n’est pas très chouette avec un 4 en décoration qui ne se justifie pas et un 5 en ambiance qui me semble sévère. Elle aime les couleurs, et ça se voit, elle n’aime pas la corrida et c’est son droit mais il faut quand même respecter un adversaire qui a fait des efforts, en ne pas donner de note sur un seul critère !

Posté par ritondecannes à 11:38 - Télévision - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juin 2009

QUE C’EST TRISTE VENISE !

Une maison prêtée par un ami. Près d’Udine. Dans le Frioul, chargé d’histoire.

Une heure trente de train et arrivée au pied du grand canal, en plein centre de la ville des Doges.  Passer son anniversaire à Venise. Putain, ça fait classe. La tour de Pise, le Colisée ! Romantique.  (Jeu de mot.) Putain, c’est comme l’Amérique du nord, tout se mélange. J’ai même rencontré un mec qui croyait que le colisée était à Roubaix et le capitole à Toulouse. Non, ce n’était pas dans un dîner, quoique certain du nord ait pu le penser !

Je ne connaissais pas Venise. Bon, je vous passe tous les poncifs et les phrases dithyrambiques déjà écrits sur cette ville dont tout le monde connait, via internet les mille splendeurs.

Ce qui m’impressionne toujours c’est de voir maintenant cette nouvelle transformation des touristes. Remarquez, le monde a changé. Je ne voudrais pas paraitre vieux con, mais la plus petite once d’aventure et d’originalité a complètement disparu. Médiatisation et rentabilité obligent. On peut trouver de la nourriture de tous les pays du monde, les menus sont internationaux et même les pizzas de certains endroits très populaires sont congelées. Oui, je sais, il faut sortir des sentiers battus, à Venise, vous me direz, c’est très difficile.

Seulement en dehors de ces routes peu fréquentées, il n’y a rien à voir, et donc peu de restaurants.

Bon, mais je voulais en venir à ces spectacles surréalistes que l’on peut voir sur le grand canal. Des vaporetti ou autres gondoles dégoulinant de touristes excités qui doivent absolument se faire Venise dans la journée et l’Italie le reste de la semaine, comme on se tape une bière le soir au bord d’un lieu magnifique pour dire ‘j’y étais’, fendent les vagues du grand canal encombré.

Et que voit-on ? Des centaines de portables, d’appareils photos de caméras ou de numériques    levés vers le ciel pour ne rien perdre de ces images extraordinaires que les yeux ne regardent pas ! Le sage montre la beauté du doigt et les numériques se lèvent ! Nouvelle version corrigée !

L’homme moderne a perdu un de ses sens ; celui de la vue. Ce plaisir de s’en prendre plein les pupilles, shooté par les couleurs, enivré d’images, surexposé par les jeux du soleil sur les taches de couleur qui changent au gré des variations des rayons. Non, il fait confiance à ces appareils modernes qui ne vont rien perdre du spectacle et le restitueront servilement, sans chaleur, comme les photos de ces guides touristiques, comme les cartes postales qu’on envoie moins ou comme les images qu’on va aimer sur la toile. Eh oui, l’homo erectus est devenu l’homo opticus !

Eh oui, l’homme moderne a oublié que ses yeux pouvaient servir à autres chose qu’à fixer désespérément un monde réduit qui va devoir entrer le plus rapidement possible dans cette boîte noire des voyageurs, nouvelle génération. On ne regarde plus, on ne sent plus, on vit par procuration en regardant un poste de télévision. Merde, j’ai déjà entendu ça quelque part.

J’en ai même vu avec des écouteurs sur les oreilles, refuser ce partage devant des sites incroyables, enfermés, cloisonnés dans leur monde égoïste qui se targue d’être celui de la communication mais refuse le partage de la conversation. Alors, perdu dans leur trip personnel, ils font confiance à leur machine, barricadés dans leur scaphandre imperméable, et déclinent leur part de ces moments de communion humaine face à un monde exubérant. Le beau est encore plus beau lorsqu’il se colore d’altruisme !

Alors plus tard, chez eux, ils tenteront de retrouver ce qu’ils n’ont pas su trouver et prendre, ils se repasseront en boucle ces moments privilégiés qui n’auront cependant pas la magie du vécu, puisque leurs images se mélangeront avec d’autres tout aussi belles mais presque impersonnelles ! On ne peut retrouver que ce qui nous appartient !

Posté par ritondecannes à 09:19 - Société - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »